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Château de Dercie - Le Gua
 
 

  Le château de Dercie (commune du Gua) s'étend de la route de Saujon à Rochefort au village qui porte ce nom. Il contient environ quarante hectares de propriété. Le logis, qui en est la portion la plus intéressante, semble dater en certaines parties, du XIIe siècle. Quoique peu de chose reste des constructions primitives, on peut grâce à l'intelligente restauration apportée par les soins du propriétaire M. Sorin, membre de la Société des Archives Historiques de la Saintonge et de l'Aunis, donner à chacune de ces parties une mention spéciale. Le mur d'enceinte existant encore du côté ouest mesure quatre mètres de hauteur. Un chemin de ronde permettait au châtelain de se défendre contre toute attaque extérieure. Ce chemin est à une hauteur de 2,50 mètres et devait donner accès aux mâchicoulis. Peu à peu, les moeurs s'adoucissant, la construction de granges devint plus nécessaire que celle des travaux de défense, et ainsi, à la place de créneaux, nous voyons de vastes servitudes, adossées aux remparts sud et ouest. La largeur des murailles peut nous édifier sur la solidité de cette enceinte seigneuriale. Au sud du mur d'enceinte se trouvaient deux bastions. C'est le côté qui regarde la Seudre, et le château de Dercie dut servir, comme toutes les forteresses de la côte, à préserver les habitants de toute incursion ennemie qui eût pu se produire du côté de la mer. Les fondations de l'un des bastions, que de récentes réparations ont mises à jour, donnent une idée de l'importance de ce travail de défense. Ils étaient ronds et mesuraient dix-neuf mètres de circonférence. La porte d'entrée est voûtée en berceau. Il ne reste rien du pont-levis, pas même les corbeaux ou trous. La forme de l'arc, qui est un segment de cercle, permettrait de fixer au XIIe siècle la date de la construction. A droite de la porte, l'on remarque les vestiges d'une ancienne tour. Les consoles au-dessus de l'axe devaient supporter primitivement quelque moyen de défense; mais, peu à peu, les incursions devenant de moins en moins fréquentes, le châtelain de Dercie fit construire une galerie découverte, dont le mur d'appui est orné de colonnes et pilastres d'ordre composite. On arrive à cette galerie par un escalier double de vingt-sept marches. Ce n'était pas la seule galerie du château, et tout le rempart du côté est, anciennement fermé de créneaux et de mâchicoulis, était devenu une magnifique terrasse entourée d'une balustrade. Rien ne demeure de l'ancienne maison seigneuriale. Le logis actuel, construit sur des caves, qui ne sont pas sans intérêt par la solidité de leurs voûtes, date de 1805. Les douves du château existent encore de deux côtés. Elles ont une longueur de cent cinquante mètres et une largeur de cinq mètres.

Malgré des recherches très consciencieuses, il nous a été impossible de démêler l'histoire du château de Dercie pondant le moyen âge, ni de savoir quels en furent alors les possesseurs, bien qu'il soit hors de doute que le manoir existât à cette époque. Cependant, au XIIe siècle, nous trouvons, mais sans indication précise, Benoît de Dercie (Benedictus Darccia), qui est témoin à un bail à rente d'un moulin, bail passé entre Robert, prieur de Saint-Nicolas de Mornac, et Hélie, fils de Jean Martin. Ce n'est qu'à partir du XVIe siècle que l'on peut établir une succession presque ininterrompue. En 1510, François de Burlé, écuyer, est qualifié sieur de Dercie et de Brésillas par M. Jouan, dans sa monographie d'Arces. François appartenait sans doute à cette famille de Burlé, d'origine anglaise dont l'un des membres les plus connus fut Simon Burleigh, alias de Burlé, seigneur de Broue qui joua dans la contrée un rôle très actif, pondant la première période de la guerre de Cent Ans. Quoiqu'il en soit, nous rencontrons plus tard Samuel-Eusèbe de Campet, baron de Saujon, veuf de Claude de Comminge en 1595. Il se maria en secondes noces à Marthe de Viau de Champlivant. De ce second mariage naquit Diane de Campet, femme de Jacques de Beauveau, marquis de Rivau, père de René-François, archevêque de Narbonne. Campet mourut en 1616, ayant dissipé dans sa jeunesse la majeure partie de ses revenus. Bertrande de Burlé, épouse de Denis de Campet, dut être unie, en premières noces, à François de Burlé, dont il est parlé dans la monographie d'Arces. Après la mort de son mari, il est présumable qu'elle contracta un second mariage avec Denis de Campet, dont Eusèbe. Toutefois, des enfants durent naître de son premier mariage. Un extrait des registres de la recherche de la noblesse de la généralité de Limoges, faite par Daguesseau, intendant, commissaire de Sa Majesté pour cet effet en la dite généralité, complète nos données sur la famille de Burlé, à Dercie. Le 21 novembre 1579, Marthe de Burlé, fille de Jehan de Burlé, écuyer, seigneur de Dercie, et de Marguerite de Talleyrand, se marie avec Jacob de Saint-Légier.

La généalogie des Saint-Légier nous donnera bientôt Jacob comme seigneur de Dercie par son mariage. Jehan de Burlé serait donc fils de François de Burlé et de dame Bertrande de Burlé. Relevons également le nom de "Guillaume de Burlé l'aisné, vivant escuyer, seigneur de Dercie", mentionné dans un aveu de la seigneurie de Saint-Seurin-d'Uzet, en décembre 1613, rendu à l'évêque de Saintes par Jean Bretinauld, seigneur de Saint Seurin. La famille de Burlé continua, après la perte de Dercie, à être possessionnée dans le pays, et en 1681 Louis de Burlé, écuyer, est seigneur de Chervaise (commune du Gua). Jacob (alias Jacques) de Saint-Légier, haut et puissant seigneur de Dercie, du Fief, de l'Isle-Bouchard, en partie de Boisrond, de la Montagne, fils cadet de René de Saint-Légier et de Péronne de Pradel, fut enseigne de la compagnie de La Trémoille. En 1598, il se réunit à Pons, aux gentilshommes huguenots de la Saintonge, pour députer a Mantes un représentant des églises réformées à l'Assemblée convoquée dans cette ville, après l'abjuration d'Henri IV. Jacob de Saint-Légier fit son testament le 18 juin 1605 et mourut avant le 27 janvier 1607, laissant de son mariage avec Marthe de Burlé cinq enfants dont René de Saint-Légier, 1er du nom dans sa branche, haut et puissant seigneur de Dercie, du Fief, et de Boisrond en partie. Il se maria le 31 août 1608 avec une fille de Claude d'Angliers, seigneur de la Sauzaie, de Duré et d'autres lieux. Cette alliances apporta à René le château et le fief de la Sauzaie, situés à deux lieues de La Rochelle. René commandait en 1612, pour le duc de Rohan, la ville et le château de Taillebourg. René était mort en 1614, comme le constate l'inscription relevée sur le fronton d'une porte du château. Il eut deux enfants dont René II de Saint-Légier, chevalier, haut et puissant seigneur de la Sauzaie, d'Angliers, de Dercie et d'autres places, qui épousa, par contrat du 9 novembre 1640, demoiselle Marie Tizon; 2° Claude de Saint-Légier, mariée à haut et puissant messire René de Saint-Matthieu, seigneur de Soulignac et de Gibran, à qui elle apporta la terre de Dercie.

Le nom patronymique de la première de ces familles, originaire de Pons, était Matthieu. Odet Matthieu, conseiller au présidial de Saintes, plus tard conseiller au Parlement de Bordeaux, fut anobli et autorisé à changer son nom patronymique de Matthieu en celui de Saint-Matthieu, par lettres du roi Henri II, datées de Saint-Germain-en-Laye, au mois de novembre 1550. Par son mariage avec Claude de Saint-Légier, René de Saint-Matthieu devint seigneur de Dercie. Une fille, issue de ce mariage, épousa le 12 mai 1659, haut et puissant chevalier Joachim Guinot, seigneur de Tesson. Entre la noblesse saintongeaise, la famille des Guinot-Monconseil se distinguait au premier rang, au XVIIe siècle; elle s'est éteinte dans la personne de dame Adélaïde-Félicité de Guinot-Monconseil, épouse de Charles d'Alsace, prince d'Hénin et du Saint-Empire, maréchal de camp, capitaine des gardes du corps du comte d'Artois, mort en 1794. François Guinot, seigneur de Dercie, mourut avant 1668. Sa veuve, Hippolyte Dexmier, se remaria à Antoine Guinot, seigneur de Boisrond et de Moragne, le 13 juin 1668. Le second mari d'Hippolyte Dexmier se remaria lui-même avec Elisabeth de Saint-Légier, fille de René, seigneur de Boisrond et d'Orignac, et de Madeleine de Barrière.

Son fils Louis épousa, le 8 octobre 1685, Françoise Charlotte de Saint-Matthieu et fut convoqué, pour son fief de Dercie, à l'assemblée du ban et de l'arrière-ban de la noblesse, à Saintes, en 1691. Du mariage de Louis Guinot avec Françoise-Charlotte de Saint-Matthieu naquirent plusieurs enfants dont François, né vers 1686; 2° Louis II, né le 19 mars 1692; 3° Charles, né le 4 mai 1698; 4° Autre Charles, né le 15 octobre 1699, seigneur de Lugeon et d'Angliers; 5° Jean, né le 14 décembre 1700, enterré sous le nom d'Elie, âgé de 10 ans, le 20 novembre 1710. Louis Guinot ne répondit pas à la convocation de la noblesse en 1691. Il avait alors 25 ans, et sa terre de Dercie lui donnait 350 livres de revenus, mais ce serait davantage d'après Bégon. A peu près à la même époque que son frère, François Guinot, seigneur de Dercie, se maria à Marie-Anne de Martin de Châteauroy. Il était écuyer, seigneur de Dercie, Pourset, fief Labesse et autres lieux. C'est probablement pour le fief Labesse que François Guinot rendit hommage à Madame de Durfort de Duras. De ce mariage naquit un grand nombre d'enfants dont François, né le 2 juillet 1712, mort le 10 octobre 1721; 2° Marie-Charlotte, née le 15 mars 1714; 3° Marie, née le 8 décembre 1715, morte le 17 septembre 1717; 4° Magdelaine Henriette, née le 30 avril 1717, morte le 27 octobre 1718; 5° Marguerite-Anne, née le 21 mars 1719, morte le 23 septembre 1721; 6° Louise-Charlotte, née le 1er avril 1721; 7° Marthe, née le 11 avril 1724; 8° Elisabeth, née le 5 juin 1725; 9° François II, né le 27 juin 1720; 10° Charles Guinot de la Chasse. François Guinot mourut le 2 mars 1744. Avec Madame de Martin de Châteauroy, la religion catholique reprit ses droits au château de Dercie. C'est probablement sous l'impulsion de la châtelaine que le curé de Dercie fit reconstruire, en 1719, l'église et la sacristie. Les armes des Guinot se trouvent encore au-dessus de la porte principale.

François-Alexandre Dexmier de Saint-Simon, aïeul du seigneur de Dercie, mort en 1707, avait épousé Marie d'Archiac. Son frère se qualifiait seigneur du Chastenot, paroisse de Rétaux. C'est maître Lefrune, notaire au Gua, qui reçut le 14 février 1745, le contrat de mariage de messire Jean Dexmier d'Archiac, seigneur de Saint-Simon, avec demoiselle Marthe Guinot, demeurant à Dercie. La constitution dudit sieur de Saint-Simon était de douze mille livres, et celle de la demoiselle Guinot de tous ses droits non évalués. AU contrat signe demoiselle Henriette Guinot de Monconseil, "soeur utérine" de Dexmier de Saint Simon. Il n'y a donc pas de doute: Marie-Marguerite Perrand mariée à Antoine Guinot, sieur de Monconseil contracta un nouveau mariage avec Jean Dexmier d'Archiac de Saînl-Simon, fils de François-Alexandre Dexmier de Saint-Simon et de Marie d'Archiac. Jean-Louis Dexmier, comte de Saint-Simon, lieutenant général, chevalier de Saint-Louis, seigneur de Dercie, aurait eu deux frères qualifiés comtes d'Archiac: Marie-Louis-Estienne et Louis-Etienne. Quelque temps après leur mariage, les jeunes époux donnent procuration pleine et entière, le 20 mars 1715, à la dame douairière de Dercie d'administrer leurs biens. Du mariage de Dexmier de Saint-Simon avec Marthe Guinot naquirent six enfants dont Louîse-Julie-Marthe, née le 6 mars 1751; 2° Michel-Jean-Pierre, né le 29 septembre 1754; 3° Rose-Julie, née le 7 août 1757; 4° Marguerite-Charlotte, née le 19 janvier 1760; 5° Etienne-Louis-Marie, né le 3 juin 1761; 6° Louis-Jean, né le 29 septembre 1764. Quelques jours après la naissance de ce dernier enfant, le 3 octobre 1764, était inhumée dans la chapelle du château le corps de dame Marthe Guinot, âgée de 40 ans et quelques mois. Jean Dexmier de Saint-Simon abandonna le château après la mort de sa femme et, à partir de cette époque, il n'est plus question ni de lui ni des siens dans aucun des registres d'état civil. Il passe, en outre, trois baux de métairie, en 1750, 1751, 1752.

Retiré dans son hôtel de la paroisse Saint-Michel de Saintes, Jean Dexmier mourut le 6 décembre 1788 et fut enterré dans l'église de sa paroisse. Au travail latent qui s'opérait depuis plusieurs années devait succéder une transformation de la société plus subite, plus mouvementée, plus sanglante: c'est 1789. La Révolution française allait commencer. A cet effet, les trois ordres de la sénéchaussée de Saintonge s'assemblèrent à Saintes pour élire leurs représentants. De la noblesse, comparut à l'assemblée Etienne Louis Marie Dexmier de Saint-Simon d'Archiac. Fut également convoquée demoiselle Marguerite Dexmier de Saint-Simon d'Archiac, pour son fief de Saint-Sigismond, laquelle se fit représenter par son frère. On sait la marche rapide des événements. 1789 amena précipitamment 1793. Les réformes lentes, sages et effectives firent place aux excès démagogiques, aux systèmes dangereux, aux utopies malsaines et à la Terreur. La haine des classes devint de la folie et de la barbarie. La royauté abolie, son dernier représentant traîné sur l'échafaud, le clergé et la noblesse, traqués et persécutés, en butte aux mauvais instincts populaires excités par les tribuns de la Convention et de la Commune, durent choisir entre l'exil ou la mort, ou se faire jaobins, sans-culottes et parjures. Le seigneur de Dercie, comme tant d'autres, prit la route de l'exil. Ses biens, en vertu d'une loi votée par les Conventionnels, furent confisqués et vendus au profit de la Nation. Après la Révolution, Etienne Dexmier rentra en France, dépouillé de ses biens, il embrassa la carrière militaire et mourut en 1820, M. de Bremond d'Ars le croit père du savant géologue, le vicomte d'Archiac. Les Dexmier étaient encore représentés, en 1801, à Dijon et à Paris, notamment par le vicomte d'Archiac, membre de l'Académie des sciences. Samuel Caniez, aliénataire du château de Dercie, général de brigade au service de la République, né à Dublin, fils de Jean Caniez et de Madeleine Candé, réfugiés en Irlande, épousa Thérèse-Madeleine Guillet et fut naturalisé français à la Fédération du 14 juillet 1790. La vente des biens du seigneur de Dercie avait eu lieu le 28 décembre 1793.

Caniez, voyant sans doute quelque profit à retirer, revendait bientôt les propriétés acquises. Par acte passé devant Maître Barbotin, notaire, demeurant au Gua, il cède à Maître Chobelet, notaire public à Saujon, agissant tant en son nom qu'en celui de Pierre, son père, demeurant en la commune de Saint-Fort, et Jean Chobelet, propriétaire, demeurant à Blénac, commune de Saint-Syniphorien, tous les biens provenant de Dexmier, émigré, aux conditions de la vente du 28 décembre 1793, soit à remettre tous les paiements déjà faits à la Nation sur l'adjudication, soit à finir de rembourser à la Nation ce qui lui est dû. Tous les frais étaient à la charge des concessionnaires qui ajoutaient "un (joli) pot-de-vin de 22,500 livres", à payer dans les trois mois à Caniez. Cet acte était passé le 14 ventôse an III de la République, soit un an à peine après la vente légale. Une licitation intervint entre les deux frères, Pierre Chobelet, notaire, et Jean Chobelet, demeurant à Blénac. L'année suivante, le 10 pluviôse, moyennant certaines redevances et l'usufruit de certaines parties du château, pendant deux ans, Pierre Chobelet, notaire, abandonne à son frère toute la propriété de Dercie, tant du château que de la métairie avec les terres qui en dépendent. D'après cette pièce, le château menace ruine. Il se composait alors de plusieurs pièces, "la grande salle du château, le salon, ainsi que les chambres hautes et basses ayant vue sur la terrasse". Jean Chobelet fît restaurer l'édifice vers 1805; mais, d'après le rapport d'expertise de sa succession (3 juin 1823), toutes les réparations n'étaient pas faites. Dercie passa ensuite par testament de Chobelet à Nicole Tamisier, sa fille naturelle, à ce que l'on rapporte, laquelle épousa Biarnais, de Ronce-les Bains, prés La Tremblade. Biarnais vendait la propriété en 1830, à Hector Dumas.

Roy de l'Isle acheta le domaine vers 1842, et le château demeura dans cette famille jusqu'en décembre 1892. Dercie est devenu depuis cette époque, la propriété de M. Junien Sorin, négociant, demeurant au Mortier, en Sablonceaux. Né à Blanzac, M. Sorin sut, par son intelligence des affaires, édifier une très belle fortune. La maison de commerce qu'il a fondée est loin de suffire à son activité; et il a montré, dans l'exploitation de ses diverses propriétés, de véritables talents en faisant l'application, pour ses terrains, des nouvelles méthodes, quelque conteuses qu'elles puissent être. Mais ce qui est plus digne de fixer l'attention, c'est la scrupuleuse exactitude avec laquelle le château de Dercie, l'enceinte et la terrasse, de plus en plus délabrés ont été restaurés sur les anciennes données, autant que les circonstances le permettaient. Aussi l'archéologie et l'architecture sauront-elles gré au propriétaire actuel de l'ancien manoir de Dercie d'avoir contribué, par la conservation et la restauration du château, au mouvement louable et irrésistible, qui fera l'honneur de ce siècle et qui l'a entraîné à scruter les arcanes du passé, à fouiller les monuments de l'histoire, pour nous faire revivre la vie de nos ancêtres et la donner on exemple aux générations présentes et à venir. (1)

château de Dercie 17600 Le Gua, propriété privée, ne se visite pas, visible rue du château.


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(1)
             Monographie du château de Dercie, propriété de M. Junien Sorin par M. l'abbé Clément Gelézeau. Imprimerie de O. Pic - La Rochelle (1897)

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