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Château de Crozant (Creuse)
 
 

    Les ruines gigantesques du château fort de Crozant, un des plus beaux et des plus grands du centre de la France, qui couvre de ses débris un énorme promontoire, aux confluents de la Creuse et de la Sedelle, méritent une visite toute spéciale des Bourbonnais, autant par leur pittoresque grandiose, l'importance et l'intérêt général historique et archéologique qui s'y attache, que par ce fait qu'il fut longtemps possédé par nos propres ducs de Bourbon et surtout achevé de construire par les fils de notre Louis 1er, les comtes de la Marche. Ce château a été l'objet de nombreuses publications, le sujet de tableaux célèbres. Il reste encore, chaque année, le but de promenade de très nombreux touristes. On a souvent tort d'aller chercher parfois très loin et par des déplacements dispendieux, des spectacles, des points de vue, des édifices, des ruines même, dont on peut voir des spécimens plus intéressants tout à fait chez soi. C'est surtout à propos du château de Crozant que cette remarque est sans doute à sa place. En effet, où trouver tableau plus empoignant et ruines plus impressionnantes que ce qui reste de ce magnifique château féodal? Les historiens de ces majestueux restes de splendeurs féodales disparues se sont demandé depuis quand le château de Crozant est ainsi en ruine? Quelques-uns avaient pensé qu'il fallait attribuer cet état d'abandon, puis de dévastation, à l'ordonnance de 1626 par laquelle le grand ministre d'Etat, le cardinal de Richelieu, prescrivait pour donner le dernier coup à la féodalité dans sa force et dans son prestige, d'abattre les murailles derrière lesquelles les grands seigneurs rebelles ou mécontents pouvaient encore tenter de braver l'autorité royale. D'autres reportaient l'état de ruines à 1632, date de la mise en exécution de l'ordre du cardinal par René le Voyer d'Argenson, intendant de la généralité de Limoges pour les châteaux de la province. Mais il paraît prouvé qu'il faut chercher ailleurs la cause de la décadence de cette forteresse, car le président Ghorllon, dans ses Mémoires écrits de 1635 à 1685 dit de ce château "qu'il y a déjà longtemps qu'il est en ruine, ce qui est sans doute arrivé par négligence que par aucun ordre de raser ce chasteau, qui apparemment avoit esté basty par nos comtes de la Marche, plus tost comme un lieu de force et de retraite que pour une maison de plaisance et lieu de longue résidence".

Il suffit d'ailleurs de faire observer qu'en 1626, ce château relevait de la couronne, puisqu'il avait été confisqué avec les autres biens du connétable de Bourbon, et qu'ainsi, appartenant au roi, il ne pouvait être compris parmi ceux qu'on devait démanteler parce qu'ils portaient ombrage au souverain et pouvaient servir à troubler l'ordre public. Crozant n'était qu'une forteresse, qui fut abandonnée à la fin de l'ère féodale, au moment où le pouvoir absolu d'une part, et de l'autre l'apparition de l'artillerie dans la stratégie militaire dépouillaient tout vassal du rôle de chef militaire local pour en faire bientôt un courtisan résidant à Versailles. Pour bien se rendre compte de l'état ancien du château, il faut se reporter à l'époque où les fils de nos ducs en étaient possesseurs, à la fin du XVe siècle, qui est d'ailleurs le terme du régime féodal et aussi l'apogée de la splendeur et de la puissance des forteresses et des manoirs. Alors, le voyageur ou l'artiste qui aurait voulu visiter le château aurait dû se présenter devant le pont-levis tourné du côté du bourg de Crozant et que surmontaient des ouvrages de défense admirablement combinés, protégés encore par l'immense donjon. On traversait, sur un pont, la tranchée profonde qui sépare la colline sur laquelle s'élève le bourg de Crozant du promontoire couronné par le château, puis on passait sous la herse, laissant derrière soi le front flanqué des deux tours carrées d'angle. On se trouvait dans la cour basse ou baille extérieure, entourée d'écuries et autres bâtiments. C'était la partie la plus accessible peut-être, puisque les autres, en outre des courtines chargées de tours et de bastions, reposaient sur des rampes inaccessibles. Mais cependant, un ennemi n'aurait pu pénétrer plus avant, parce qu'il aurait été attaqué de quatre côtés différents, par les défenseurs logés aux quatre extrémités de ce carré, et il se serait trouvé pris comme en une souricière. Quant à la partie centrale du château, elle était absolument imprenable avant l'invention de l'artillerie, sauf le cas où les vivres seraient venus a manquer. Mais pour parer à cet aléa, les constructeurs de cette immense forteresse avaient creusé dans le bas de chaque tour, des salles en sous-sol, aménagées de manière à conserver très longtemps des provisions considérables. Ce sont ces pièces souterraines que les guides, cabaretiers du lieu, indiquent d'ailleurs avec horreur, comme d'épouvantables oubliettes.

Un gigantesque donjon carré, constituait l'habitation seigneuriale et guerrière, et s'élevait dans la seconde cour, réservée au logis et à ses dépendances, au centre du promontoire, flanqué vers le nord d'une grosse tour destinée à tenir en respect les assaillants qui se seraient rendus maîtres de la baille. Ce donjon est fort curieux à étudier, c'est une tour très haute mesurant treize mètres de côté, à trois étages non compris le rez-de-chaussée. L'entrée en était défendue par un ingénieux système et par les mâchicoulis du couronnement qui s'élevait peut-être à vingt mètres du sol. L'escalier, qui desservait tous les étages, ainsi que les amorces des hottes de cheminée, sont encore debout et en partie visibles. Ces aménagements sont du XVe siècle. Une citerne, construite en granit, a été creusée entre le donjon et l'entrée de la seconde cour. Dans la troisième, la plus élevée du plateau, étroite de 16 à 18 mètres et longue de 140 mètres, s'élevait la grosse tour, édifiée entre 1217 et 1245 par Isabelle d'Angoulême, mesurant 12 mètres de diamètre et dont les ruines imposantes dominent encore majestueusement tout ce paysage. Quand on allait de cette tour à la "tour du Renard" située à l'extrémité méridionale de la cour, on rencontrait à droite une petite poterne qui s'ouvrait sur un raidillon conduisant à la "Tour de l'eau", tour détachée, nichée dans une échancrure de rochers, dont les pieds baignent dans la Creuse et qui paraît avoir été construite pour permettre aux assiégés d'aller en sûreté à la provision d'eau, si la citerne de la seconde cour tombait entre les mains d'assiégeants, ou ne fournissait plus de liquide en quantité suffisante. La tour du Renard, qui fermait et protégeait au midi cette enceinte, se composait, au rez-de-chaussée, d'une chambre octogonale voûtée d'arêtes avec consoles sculptées, et possédait un escalier tournant dans l'intérieur de ses murailles. Enfin, à l'extrémité et sur la dernière pente du promontoire, se dressait la "tour Colin", construite également au XIIIe siècle, renfermant des salles carrées éclairées par d'étroites meurtrières. Tous ces ouvrages, dont des débris imposants subsistent, étaient reliés par une double enceinte de courtines que défendaient de loin en loin des tourelles et des bastions percés de meurtrières, placées de façon à tirer en écharpe et à empêcher toute tentative de minage et de sape, 10,000 hommes auraient pu s'établir dans son enceinte. Tel est, à grands traits, l'aperçu descriptif et archéologique de cette vaste forteresse, qui constituait une place de premier ordre à l'époque féodale.

En évoquant l'histoire du château de Crozant et en ressuscitant, par la pensée, la forteresse dans sa splendeur féodale, nous estimions qu'elle méritait d'être rangée à côté de celles de Bourbon-l'Archambault et de Murât qui intéressent si vivement notre histoire bourbonnaise. Il semblait à M. Onésime Reclus que, d'une aire aussi fièrement accrochée à l'antique frontière d'oïl et d'oc, il aurait dû sortir une de ces familles de seigneurs dont le temps a fait des dynasties royales. Ce géographe n'était pas autorisé à trop plaindre le château de Crozant, puisque nos ducs de Bourbon, dont le temps "a fait une dynastie royale", ont par eux-mêmes ou par les fils puînés de leur maison, et ce, pendant trois siècles; de 1327 à 1622, possédé le château et la terre de Crozant. Sans nous étendre plus qu'il ne convient sur les origines historiques de cette vaste forteresse, disons en passant, qu'on constate l'existence, vers la fin de l'ère mérovingienne, d'une habitation militaire dans le lieu où devait s'élever plus tard le château de Crozant. D'après Jouilletton, en 780, Charlemagne, après avoir proclamé son fils Louis roi d'Aquitaine, avait confié ce prince, âgé de trois ans, au duc Arnold, et s'assurait par lui-même que ce sage ministre avait pourvu toutes les marches ou frontières, de chefs de garnisons et de forteresses destinés à les garder et à les défendre. C'est ainsi que le grand empereur aurait regardé Crozant comme une des quatre résidences princières du royaume et y aurait pris plusieurs quartiers d'hiver. Louis le Débonnaire, après avoir tenu une diète à Orléans en 832, se serait rendu dans la Marche, à Crozant, maison royale, et de là aurait envoyé à Pépin, qui gouvernait l'Aquitaine, l'ordre de venir le rejoindre. Ce dernier, avec lequel le roi avait d'assez graves démêlés, souleva la province dont il était gouverneur, et Louis, ne se sentant pas en sûreté à Crozant, aurait quitté son manoir et se serait replié sur la Loire. Mais, comme en ce monde-ci, toute chose, même glorieuse, connaît tôt ou tard la décadence, Crozant, de maison royale, tomba bientôt en propriété seigneuriale et fut successivement possédé, au XIe siècle, par une famille qui empruntait son nom même au fief et, au XIIIe siècle, par les célèbres Lusignan, dont l'un d'entre eux, Hugues XII, en 1301, céda Crozant et le comté de la Marche à Philippe le Bel, "malgré, dit M. l'abbé Rouzier, les efforts de son frère Guy pour conserver ce fief à la famille".

Marie de Lusignan ratifia cette vente en 1308, et le roi érigea le comté en pairie en faveur de son plus jeune fils, devenu roi de France sous le nom de Charles le Bel. Ce fut ce prince qui échangea avec son cousin Louis 1er, duc de Bourbonnais, le fils de son grand oncle Robert de France, sixième fils de saint Louis, le comté de la Marche, dont la forteresse de Crozant dépendait, contre le comté de Clermont en Beauvaisis. A la mort de Louis 1er, ce fut son fils Pierre 1er, duc de Bourbonnais, qui hérita de Crozant comme comte de la Marche, titre qui passa à son frère Jacques 1er, seigneur de Ponthieu, capitaine général pour le roi en Languedoc, connétable de France, tige des comtes de la Marche de la famille de Bourbon, qui mourut en 1361. Il eut pour successeur dans ses biens, et par le fait Crozant comme possesseur, son fils Jean 1er de Bourbon, comte de la Marche et de Vendôme, auquel Guy de Chauvigny, seigneur de Châteauroux et vicomte de Brosse, qu'on retrouve dans l'Histoire de la terre d'Huriel, rendit foi et hommage comme vassal des fiefs de la Marche, en 1373. Jean mourut en 1393. Jacques II de Bourbon, son fils, lui succéda en 1393 dans la possession du comté de la Marche. Ce Jacques est une des plus curieuses figures de ce temps, plein de si intéressants personnages. Né en 1370, grand chambellan de France en 1397, il avait épousé en 1406 Béatrix de Navarre, fille de Charles III, roi de Navarre, et d'Eléonore de Castille. Devenu veuf en 1415, il ne tarda pas à se remarier avec Jeanne II, reine de Naples et de Sicile, et devint ainsi dès 1416, roi infortuné de Naples. Jacques de Bourbon, alors roi de Naples et destiné à mourir sous le froc d'un franciscain, entra en possession de la forteresse de Crozant comme des autres biens des comtes de la Marche. Et c'est en qualité de seigneur de Crozant qu'on le voit donner, par lettres du 31 mars 1416, datées de Naples, en présence de la reine Jeanne, sa femme, à son très cher varlet de chambre, Pierre de Trousseboys, écuyer, de la famille bourbonnaise si connue, "un hostel, maison et masure sis en la ville de Crozant, dans la grant rue qui conduit à l'église, en considération des services rendus au temps passé, fait encore chascun jour en plusieurs et maintes manières".

Nous voyons, quelques années plus tard, Jacques de Bourbon investir Messire Guerin, seigneur de Brion, des importantes fonctions de capitaine du château de Crozant, à la place de son très cher et amé cousin, sire de Perrusse, l'invitant à prendre possession  "des provisions, garnisons, garnimens d'artillerie et autres habillements de guerre existant à Crozant". A la mort de Jacques de Bourbon, seigneur de Crozant, roy de Naples, de Hongrie, de Jérusalem, Sicile, Dalmacie, etc, il laissait une fille, Eléonore, comtesse de la Marche, qui porta en 1435, Crozant et les terres du comté à Bernard d'Armagnac, qu'elle avait épousé six ans auparavant. Leur fils, Jacques d'Armagnac, leur succéda dans la possession des propriétés de la Marche. Il eut, lui aussi, comme son grand-père, de nombreuses aventures, et d'un dénouement tragique. Né en 1437, duc de Nemours en 1462, pair de France, comte de Pardiac, de la Marche et de Castres, vicomte de Cariat et de Murat, il entra dans la Ligue du Bien public, obtint son pardon, fut nommé gouverneur de Paris et de l'Ile-de-France en 1465. Comme il avait noué des intrigues contre le roi, il fut arrêté et enfermé en 1476 à la Bastille dans une cage de fer, condamné à mort et exécuté l'année suivante à l'âge de 40 ans. On sait qu'on plaça ses enfants sous l'échafaud pour qu'ils fussent baignés dans son sang. De son mariage en 1462 avec Louise d'Anjou, l'infortuné Jacques avait eu deux fils et deux filles. Ce fut Catherine d'Armagnac, sa dernière fille, qui hérita de Crozant et des autres fiefs du comté de la Marche, un instant confisqué par Louis XI. Elle porta ces biens au duc de Bourbonnais, Jean II, par son mariage en 1484. Ainsi Crozant et le comté de la Marche revenaient une seconde fois dans le patrimoine des ducs de Bourbonnais. Ils ne devaient pas y rester bien longtemps. Le duc Jean étant mort sans postérité légitime, bien qu'il fût marié trois fois, le comté de la Marche avec Crozant, passa aux mains de son frère, Pierre de Beaujeu, qui devint, par l'accord passé avec son frère aîné, le cardinal de Bourbon, archevêque de Lyon, Pierre II, duc de Bourbonnais et d'Auvergne et fut plus tard gouverneur du Languedoc, chef des conseils du roi, régent de France, en 1483, comte de Clermont, de Forez, etc, lieutenant général du royaume en 1494.

Pierre mourut en 1503, laissant ses biens à la duchesse Suzanne, qu'il avait eue de "Madame Anne de France" et qui, deux ans après la mort de son père, épousa le connétable de Bourbon. C'est sur lui que le comté de la Marche fut saisi, réuni à la couronne en 1522 et donné seulement en apanage aux princes et princesses de la maison de France. La terre et seigneurie de Crozant ne restèrent attachées au domaine royal que jusqu'à Louis XIII. Messire Jean Brinon, sieur de Beaunai, trésorier de France, général des finances à Moulins, s'était transporté sur l'ordre du roi à Crozant, en février 1640, pour estimer la valeur du château déjà en ruine comme le constate son rapport. Louis XIII, pour subvenir, dit l'acte de cession, "aux besoins pressants de la guerre", vendit en 1646 Crozant et ses dépendances à Henri Foucault, seigneur de Saint-Germain-Beaupré, capitaine de chevau-légers, à la suite de deux adjudications. Enfin, des Foucault la terre et seigneurie de Crozant passa en 1766 entre les mains d'Anne-Nicolas Doublet de Persan qui la revendait en 1786, 145.960 livres, à Sylvain de la Marche, des anciens comtes de la Marche dont les descendants étaient encore propriétaires indivis des importants débris de la forteresse à la fin du XIXe siècle. En 1858, un jugement du tribunal civil de Guéret, rendu au profit de M. le comte de la Marche, décida contre le bourg de Crozant, que toutes les ruines étaient la propriété de la famille du demandeur. Et depuis on ne parcourt les restes de la forteresse féodale, ruinée chaque jour davantage depuis la fin du XVe siècle, que sur l'autorisation et souvent la conduite d'un hôtelier, mandataire de M. le comte de la Marche, qui en est constitué le gardien, le surveillant et aussi parfois le cicérone.

Nous avons vu l'importance militaire du château de Crozant et les principaux seigneurs qui le possédèrent, nous croyons utile de donner en terminant cette étude et pour faire apprécier la puissance de la châtellenie dont la forteresse était le siège, la liste des arrière-fiefs qui relevaient de lui. C'est grâce à l'aveu des seigneurs de Châteauroux à Jean de Bourbon, comte de la Marche, qu'on peut se rendre assez exactement compte de l'importance de la châtellenie au XVIe siècle. Guy de Chauvigny reconnaît que "Soubz le chastel et chastellenie de Crozent ressort les choses qui s'ensuivent, c'est-à-dire Dun-le-Palleteau, avec toutes ses dépendances; l'estang de Lagemorin (commune de Saint-Sulpice-le-Dunois); les forêts, bois, garennes de Chabaneis (communede Naillat); la quarte partie de la justice de Naillat, la justice de Faguierseise"; la terre et justice d'Eguzon, les terres de Château Clos; la terre et la justice de Murat; la terre et justice de Vouhet; une rue à Aigurande; le château de Malval; les terres de Lourdoueix-Saint-Michel et de Meanes, le château de Moutier-Malcard qui appartenait par moitié au seigneur de Saint-Sévère et a celui de Malval; les terres de Nouziers (canton de Châtelus-Malvahix, Creuse); le châtel de Moneroux (commune de Clugnat, Creuse); les villages de Villechiron; de Virly et de Le Repeire. Tel était, comme forteresse, comme fief et comme châtellenie, Crozant, dont les ruines si intéressantes pour l'historien et l'archéologue, devaient être signalées à l'attention des Bourbonnais érudits. (1)

Éléments protégés MH: les restes du château : inscription par arrêté du 15 juin 1926. Les vestiges du château et le sol des parcelles correspondantes : classement par arrêté du 3 octobre 1997. (2)

château de Crozant 23160 Crozant, ces ruines ont été acquises par la Commune. Un programme de réhabilitation a été entrepris, grâce à des financements de l'État, du conseil régional, du conseil général et de la commune... ouvertes au public.

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(1)    Le château de Crozant et ses rapports avec le Bourbonnais par M. l'abbé Joseph Clément, imprimerie de Etenne Auclaire 03000 Moulins (1898)
(2)
 
   source :  https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/

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