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Château de la Trave à Préchac
 
 

                Dans une contrée, stérile en apparence, couverte d'immenses forêts de pins et de chênes, existent les châteaux qui, au commencement du XIVe siècle, appartenaient aux plus puissants barons du pays bordelais. Là s'élèvent, à quelques kilomètres les uns des autres, Budos, Noaillan, Villandraut, La Trave, Cazeneuve, etc., dont les possesseurs ont joué un si grand rôle pendant les trois cents ans de la domination anglaise. Le château de La Trave, ou plutôt de La Trau, comme on l'appelait autrefois, a été bâti vers 1306, sous le pontificat de Clément V, et probablement par Arnaud-Bernard de Preyssac, damoiseau, qualifié de soudan; c'est peut-être lui aussi qui épousa la fille d'Arnaud Garcias de Goth, frère du pape. Il était seigneur, en partie, du fief du Breuil, dans la commune de Cissac en Médoc. En 1356, le soudan de La Trau fut un des seigneurs gascons qui se distinguèrent le plus à la bataille de Poitiers. Il était dans le corps commandé par le captal de Buch, et se trouva en face de celui à la tète duquel était le roi de France, et fut le seul qui disputa la victoire. Il avait fait avec le prince Noir la campagne du Languedoc. Ce chevalier était membre de l'ordre de la Jarretière. Lorsque le prince de Galles partit pour l'Angleterre avec le roi Jean, son prisonnier, le soudan de La Trau le suivit avec quelques autres seigneurs gascons. Nous avons déjà eu l'occasion de constater que la plus grande partie des seigneurs de cette époque, et surtout ceux de Gascogne, ne vivaient que de la guerre. Aussi, après la paix de Brétigny, les hostilités ayant cessé entre l'Angleterre et la France, quelques-uns d'entre eux prirent-ils du service partout où il y avait à se battre; ainsi, nous venons de voir le Soudan de La Trau combattre les Français à la bataille de Poitiers; huit ans plus tard (1364), nous le retrouvons (car c'est probablement le même) combattant dans les rangs de ces mêmes Français à la bataille de Cocherel, gagnée par du Guesclin, et contribuant puissamment avec le sire d'Albret, messire Petiton de Curton et messire Aymon de Pommiers, tous Gascons, au gain de la bataille.
Trois ans après (1367) le même seigneur, sans doute, accompagnait en Espagne le prince de Galles au secours de Pierre le Cruel, et se trouvait en face de du Guesclin. La guerre s'étant rallumée en 1369, entre la France et l'Angleterre, on voit le soudan de La Trau faire partie d'une chevauchée en Rouergue, sous les ordres de Jean Chandos. En 1372, on le trouve dans l'armée anglo-gasconne sous les murs de La Rochelle, et enfin partout où son souverain le roi d'Angleterre avait des ennemis à combattre. Au milieu de toutes les fluctuations politiques de cette époque, les soudans de La Trau furent toujours fidèles aux rois d'Angleterre, qui les comblèrent de faveurs. Ainsi, le 11 avril 1377, Édouard III concéda le lieu de Montendre au soudan de La Trau, chevalier. Cette concession fut confirmée en 1380-81 par Richard II. C'était, dit Froissart, un vaillant chevalier et bon homme d'armes, et le roi d'Angleterre, en lui concédant Montendre, l'avait probablement chargé de défendre contre les Français la partie de la Saintonge dans laquelle se trouve cette ville. Il se jeta dans Mortagne (1378), ville très forte pour l'époque, et qui domine le cours de la Gironde. Ceux de la ville avaient grande confiance en lui, et "par son conseil, ils ouvroient et luy obeyssoient comme à leur capitaine". Le siége dura plus d'un an. Yvain de Galles, qui était à la tête de l'armée française, voyant qu'il ne pouvait prendre la ville par la force, l'enveloppa de quatre bastides, espérant ainsi l'obtenir par la famine; mais il fut assassiné par un traître qui avait gagné son amitié. Le meurtrier se présenta au château, "et quand le souldich l'eut entendu, si crola la tête et le regarda fellement et dit: Tu l'as meurdry! et saches certainement, tout considéré, que si je ne veois notre très grandiront en ce fait, je te ferais trancher la teste et jeter corps et teste dedans les fossés; mais puisqu'il est fait, il ne se peut défaire; mais c'est dommage du gentil-homme, quand il est ainsi mort; et plus y aurons de blâme que de louanges".
Le siége n'en continua pas moins, et le Soudan, réduit à la dernière extrémité, proposa de se rendre, à la condition que lui et ses gens se retireraient à Bordeaux. Les assiégeants ne voulurent pas y consentir. Un secours étant arrivé d'Angleterre, le soudan ne voulut plus entendre parler de condition, et les Français levèrent le siège. En 1380, Richard II donne à ce même soudan les propriétés que Gaillard Begner avait possédées à Bordeaux et dans la banlieue de cette ville. Édouard III lui avait donné une rente à vie de 200 écus; en 1381, il renonça à cette rente. A cette époque, la seigneurie d'Arbanats appartenait au soudan de La Trave; car nous voyons, par le Catalogue des Rôles Gascons, que le roi d'Angleterre lui accorda, en 1384-85, la permission de tenir un marché et des foires dans son domaine et terre d'Arbanats. A partir de la fin du XIVe siècle, la soldanie de La Trave passa dans la puissante famille de Montferrand, dont un membre, Bertrand de Montferrand, épousa avant 1394, Isabelle de Preyssac, héritière des biens de son père. L'abbé Baurein, qui nous fournit ce renseignement, ne nous dit pas si le soudan n'avait pas d'enfant mâle; mais c'est probable. Avant d'abandonner ce personnage célèbre, qu'il nous soit permis de raconter encore un épisode de sa vie aventureuse et romanesque. En 1381, le roi d'Espagne et celui du Portugal s'étant déclaré la guerre, ce dernier fit demander du secours au roi d'Angleterre, qui chargea le comte de Cambridge de cette expédition; il mit sous ses ordres cinq cents lances et autant d'archers. Parmi les chevaliers on trouve le soudan de La Trau à la tête d'un corps de Gascons.
L'armée anglaise s'embarqua à Plymouth, après y avoir attendu pendant longtemps un vent favorable. Arrivée dans les parages de l'Espagne, la flotte fut dispersée par une effroyable tempête. Le comte de Cambridge et les Anglais, après avoir éprouvé de grands dangers, parvinrent à gagner Lisbonne; mais le navire où étaient les Gascons, "messire Jean de Chastel-Neuf et le souldich de l'Estrade, le sire de La Barde et environ quarante hommes d'armes, chevaliers et écuyers", fut séparé des vaisseaux anglais. Les Gascons perdirent leur chemin, traversèrent le détroit des Maures (de Gibraltar), pénétrèrent dans la Méditerranée au-delà de Trémecen et de Nenamari, faillirent plusieurs fois être pris par les Sarrasins. Ils se regardaient comme perdus et n'avaient plus l'espoir de revenir à terre, lorsque au bout de quarante jours, pendant lesquels ils coururent toute sorte de périls, le vent les repoussa dans la mer d'Espagne; là, ils rencontrèrent deux navires marchands de Lisbonne qui se rendaient en Flandre. Mais trompés par eux, ils faillirent tomber dans un péril aussi grand que celui qu'ils venaient d'éviter. Le capitaine, après leur avoir laissé du vin et des vivres frais, leur dit que le roi de Portugal et les Anglais assiégeaient Séville, où s'était renfermé le roi de Castille. Enchantés de cette nouvelle, ils ordonnèrent à leurs matelots de les conduire devant cette ville; mais ceux-ci ayant quelques raisons pour se méfier des renseignements des marchands, étant arrivés en vue de Séville, firent monter un enfant sur la hune pour s'assurer si en effet la ville était assiégée. Sur sa réponse négative, ils virèrent de bord au plus vite et entrèrent dans le port de Lisbonne. "A cette propre heure et à ce propre jour, leur faisoit-on en l'église de Sainte-Catherine en Lusebonne leur obsèque, et étoient les barons et les chevaliers vêtus de noir, et les tenoient pour morts". On juge de la joie que durent éprouver les chevaliers anglais à l'aspect inattendu de leurs compagnons, qu'ils croyaient perdus à jamais.
Peu de temps après, le roi de Portugal désigna à chaque corps d'armée le point du pays qu'il devait occuper. Les Gascons et une partie des Anglais furent envoyés à Villa-Viçosa, avec la recommandation de ne pas attaquer les Espagnols sans l'ordre du roi. Malgré la promesse qu'ils firent de s'y conformer, ils ne purent résister au désir de se battre et de piller quelques forteresses. Excités par le chanoine de Robertsart, capitaine anglais, ils attaquèrent le château de La Higuera, où se tenaient environ soixante hommes d'armes espagnols. Le soudan de La Trau faisait partie de l'expédition. Le château fut attaqué vigoureusement;, les Gascons firent des prodiges de valeur; les Espagnols se défendirent en désespérés, et ne demandèrent à capituler que lorsqu'il n'en resta plus que trois d'entre eux qui ne fussent blessés. Le chanoine de Robertsart ne leur accorda que la vie et les laissa prendre la route de Xérès, où se tenait le maître de Saint-Jacques, à qui appartenait le château de La Higuera. A la nouvelle de cette expédition, le roi de Portugal fut fort courroucé. Les Anglais et les Gascons, après avoir promis de nouveau de rester en repos, passèrent tout l'hiver en leur garnison sans chevaucher, "dont il leur ennuyoit grandement". Mais après l'hiver, ils résolurent de chevaucher, voulût ou non le roi de Portugal. Le soudan de La Trau fut, en conséquence, envoyé vers le comte de Cambridge, et lui dit: "Sire, les compagnons m'envoyent devers vous à savoir quelle chose vous voulez faire; car ils ont grand merveille pourquoi on les a amenés en ce pays, quand tant y séjournent, et que ce leur tourne à grand déplaisance. Si me répondez que vous voulez que ils fassent, car ils ont grand désir de chevaucher". Le comte répondit que le roi n'avait l'intelligence de commencer sérieusement la guerre que lorsque le reste des troupes anglaises serait arrivé, et qu'en attendant, ils ne les empêchait pas de chevaucher, mais qu'ils devaient obéir au roi puisqu'ils étaient à sa solde.
"Par ma foi, monseigneur dit le souldich, il paye mal; car aussi les compagnons se plaident trop fort de son payement et non sans cause, car il nous doit encore tous les gages de six mois". "Il vous payera bien, dit le comte, toujours vient bien à point l'argent". Peu satisfaits de cette réponse, et malgré les nouvelles défenses du roi, le chanoine de Robertsart se mit aux champs avec ses compagnons. Sa petite armée, composée de quatre cents lances et d'autant d'archers, se rendit devant la ville d'Elvas, qu'elle prit, ainsi que le château, qui ne se défendit que très légèrement. Plus loin, le château de Cortijo leur donna plus de peine; mais le capitaine ayant été tué d'un coup de flèche, ils y entrèrent de vive force et en tuèrent tous les défenseurs. Continuant leur route, ils attaquèrent la ville de Jaffre; après l'avoir pillée et avoir mis à mort un grand nombre d'habitants, ils se dirigèrent vers un marais dans lequel paissaient "plus de vingt mille bêtes, bœufs, porcs, vaches, moutons, brebis; et rentrèrent avec cette proie à Villa-Viçosa". La solde de l'armée se faisant encore attendre, on envoya vers le roi un messager qui n'obtint qu'une réponse défavorable. Alors les principaux seigneurs de l'armée, parmi lesquels on trouve le sire de La Barde, celui de Chastel-Neuf et le soudan de La Trau, se réunirent dans un monastère près de Villa-Viçosa, résolurent de se nommer un capitaine, de prendre pour devise: "Ami à Dieu, et ennemi à tout le monde", de faire la guerre pour leur propre compte, même au roi de Portugal, et de commencer par piller Villa-Viçosa. Ils allaient mettre de suite leur dessein à exécution, lorsque arriva le chanoine de Robertsart qui parvint à les calmer, les engagea à voir le comte de Cambridge et à s'entendre avec lui. Celui-ci leur conseilla d'envoyer trois des leurs à Lisbonne, où se tenait le roi. C'est ce qu'ils firent. Ces députés s'expliquèrent avec courage et franchise. Le roi, après, quelques reproches, leur promit de payer leur solde entière dans quinze jours et tint parole. Au moment de leur départ, il les pria de lui envoyer le comte de Cambridge, avec lequel il fut convenu que dans peu de jours on marcherait contre le roi de Castille.
Celui-ci, ayant réuni une puissante armée, fit proposer au roi de Portugal de choisir, soit en Espagne, soit en Portugal, un lieu favorable pour combattre. Il fut convenu qu'on le chercherait dans ce dernier pays. Le Soudan de La Trau et Thomas Simour, chargés de faire ce choix, désignèrent une plaine entre Elvas et Badajoz. La bataille ne se donna pas, et, dans ce lieu même, l'Espagne et le Portugal firent la paix sans consulter les Anglais, ce qui déplut fort au comte de Cambridge. Le roi de Portugal n'ayant plus besoin de ses alliés, ils repassèrent en Angleterre. Le soudan de La Trau dut partir avec eux. Nous avons vu plus haut que si ce personnage, type complet des guerroyeurs du XIVe siècle, servit avec constance le roi d'Angleterre, il en reçut des récompenses de toute nature. Henri IV distribua au gendre les mêmes faveurs qui avaient été accordées au beau-père. Ainsi, en 1400-01, il lui concéda, dans la ville de Mortagne-sur-Gironde, certains impôts appelés paticia, et c'était justice, à cause de la vigoureuse défense de cette place par le soudan en 1378. Il lui donna de plus une rente dans la ville et châtellenie de La Bourt, qui faisait partie des domaines d'Albret. En 1412-13, il lui confia la garde de Bourg et le fit maire de cette ville. En 1415-16, le roi Henri V confisque la terre de Livran aux fils et héritiers de Fauquet de La Trave, pour la donner à Gaillard de Durfort, seigneur de Duras et de Blanquefort. Nous ne pouvons savoir si ce Fauquet était un membre de la famille qui possédait La Trave, mais il ne devait pas en avoir été le seigneur. En effet, nous avons vu plus haut qu'à partir de la fin du XIVe siècle, cette seigneurie fut possédée par les Montferrand, qui prenaient le titre de soudans de La Trau, et furent, jusqu'à la conquête de la Guienne, toujours fidèles aux rois anglais, dont les faveurs ne leur manquèrent pas. Un d'eux, Pierre de Montferrand, avait épousé Marie, fille naturelle de Jean, duc de Bedfort. A cette occasion, le roi d'Angleterre lui avait concédé certaines terres; en 1450, il lui donna, à la place de ces terres, la baronnie de Marennes, le baillage et le péage de Hastingues, etc. Pierre de Monferrand, qualifié de soudan de La Trau, était un des plus riches et des plus puissants barons de la Guienne.
Il se trouvait en 1450 à Blaye, lorsque cette ville fut prise par Dunois, et fit avec le général un traité particulier "sur la manière et la délivrance de sa personne: Premièrement, que ledit sire de Montferrand baillera et payera pour sa rançon, la somme de dix mille escus d'or, dedans le quinziesme jour de juillet prochain ensuivant. Item. Et pour la seureté d'iceux dix mille escus baillera les scellez de messire Bertrand de Montferrand, et de monseigneur de Duras, et si baillera en ostage son fils aîné et son neveu Jannet de France ou Joannet Franc, qui tiendront bonne et loyale prison, et demeureront ostage jusques au plein et entier payement de ladite somme desdits dix mille escus. Item. (Si dans les six semaines, il lui plaist d'obeir au roi de France et de remettre cinq places qu'il possède, il demeurera quitte de ces 10,000 escus, et pour qu'il soit fidele à son serment, il remettra deux de ses principales places, mais toutefois il jouira de leur revenu). Item. (Apres la reddition de Bordeaux, on lui rendra ces deux places). Outre quoy, le roi promet de lui donner la seigneurie de Barat (Barès?) jusqu'à la valeur de cent livres tournois de rente et revenus. Et de plus lui donnera le roi, en recompense de quatre mille francs de rente, que le roi d'Angleterre lui avoit donnez dans le pays de Guienne (lesquels il a de présent abandonnez, perduz et délaissez, pour se mettre et lesdites places en l'obeissance du roi de France), la somme de trois mille escus d'or". Après ce traité, le soudan de La Trau passa du côté des Français; mais en 1452 il fut un de ceux qui fomentèrent la révolte et rappelèrent les Anglais. A cette occasion, le roi d'Angleterre lui rend ses bonnes grâces et tous les domaines et les terres qu'il avait possédées autrefois en Guienne. Il ne jouit pas longtemps du fruit de sa rébellion, car, après la seconde conquête de la Guienne, il fut exilé par Charles VII; mais ayant eu l'imprudence, l'année suivante, de rentrer en France avec un faux sauf-conduit, il fut pris, traîné à Poitiers, condamné à mort et exécuté.
A la suite de cet acte de sévère justice, son château de La Trave fut rasé; c'est du moins l'opinion de Jouannet (Statistique de la Gironde, t. II, p. 114). D'autres prétendent qu'il ne fut détruit qu'en 1572 par les protestants, qui, après le massacre de la Saint-Barthélemy, ravagèrent les environs de Bordeaux, et surtout Villandraut et Uzeste. Ce qui donne quelque probabilité à cette opinion, c'est que la seigneurie de La Trave avait été rendue à la famille de Montferrand, et qu'en 1572, le Parlement, présidé par Montferrand, avait pris des mesures sévères contre les religionnaires irrités du massacre de la Saint-Barthélemy, excité à Bordeaux surtout par le jésuite Edmond Augier. Il ne serait donc pas étonnant que, pour se venger, ils aient dévasté et détruit de fond en comble le château de La Trave. La forteresse démolie, la terre n'en subsistait pas moins, et nous voyons encore, en 1686, un membre de la famille de Montferrand, François-Joseph, grand sénéchal de Guienne, rendant hommage au roi, prendre le titre de premier baron de Guienne, soudan de La Trau, etc. En 1705, la terre de Préchac appartenait à dame Marie-Guionne-Rochefort Théobon, qui épousa Louis de Pons. En dernier lieu, M. le comte Dubois de Lamothe, décédé dans un âge fort avancé, possédait les ruines de La Trave dont hérita M. le comte de Sabran vers le milieu du XIXe siècle. D'après J. Montlezun (Histoire de la Gascogne, Supplément), les armes de La Trau étaient parti au 1 d'argent au lion de gueules, au 2 d'azur à trois faces d'argent. (1)

Éléments protégés MH: le château de la Trave : les ruines et le sous-sol correspondant à l'implantation du château : inscription par arrêté du 22 décembre 1987. (2)

château de la Trave 33730 Préchac, propriété privée, vestiges.

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source de la photo par satellite : https://www.google.fr/maps
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Château de la Trave Château de la Trave  
 
 
 


(1)        La Guienne militaire: histoire et description des villes fortifiées, forteresses et châteaux construits dans le pays pendant la domination anglaise. Tome premier, par Léo Drouyn (1816-1896) Éditeur: Didron (Paris). Date d'édition: 1865
(2)
         source :  https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/

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