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Château d'Ussé à Rigny-Ussé
 
 

 Nous trouvons déjà le nom d'Ussé (Uceruin, Uceum) dans les chroniques du VIe siècle. En 1004, cette position importante est entre les mains du danois Gelduin 1er de Saumur, le terrible ennemi de Foulques Nerra. Celui-ci disait, lorsqu'il avait à passer par le territoire de Gelduin: "Fuyons le diable de Saumur: il me semble que je le vois toujours me poursuivre". C'est, du moins, ce que prétend un chroniqueur, qui, tout moine qu'il était, préférait le diable de Saumur au comte d'Anjou, mais cette crainte de Foulques ne l'empêchait pas déjouer à son rival d'assez méchants tours. Nous passerons rapidement sur la liste des seigneurs d'Ussé jusqu'à 1462, où Jean de Bueil rendit hommage pour cette terre. Les de Bueil étaient une des plus illustres familles de Touraine. Plusieurs de ses membres s'étaient rendus célèbres pendant la guerre de Cent ans. C'est le premier nom que nous ayons à retenir pour l'histoire de la construction du château. Si nous examinons le caractère de l'édifice, particulièrement dans le plan, dans la structure des tours et du donjon, nous retrouvons des dispositions que nous avons déjà remarquées à Langeais. Nous pensons donc que la construction était déjà fort avancée, plus avancée que ne l'ont cru la plupart des historiens en 1485, lorsque Antoine de Bueil vendit le domaine à Jacques d'Espinay. Nous savons notamment que le donjon était déjà édifié en 1480. Jacques d'Espinay était un seigneur de bonne noblesse bretonne, fils de Richard d'Espinay, chambellan de François II, duc de Bretagne, chambellan lui-même des rois Louis XI et Charles VIII. Les d'Espinay portaient d'argent au lion rampant coupé de gueules et de sinople, lampassé et armé d'or, avec brisure de Rohan, et, sur le tout de Milan, qui est d'argent à laguivre d'azur, couronnée d'or, issante de gueules. Car les d'Espinay prétendaient platoniquement à l'héritage du grand duché de Milan. C'était l'époque la plus radieusede la première Renaissance.

Tous les seigneurs voulaient avoir une demeure plaisante à la mode nouvelle. Nous n'aurons pas de peine à retrouver, dans les bâtiments de la cour intérieure, les caractères des styles de Charles VIII à François 1er. Par conséquent, ils sont, dans leur ensemble, l'oeuvre de Jacques d'Espinay (1485-1520), et de Charles d'Espinay (1521-1535). Lorsque le premier mourut, il laissa à son fils la lourde charge de fonder une collégiale. Charles d'Espinay s'en acquitta avec magnificence, comme nous le constaterons en admirant la chapelle, un pur chef d'oeuvre de la Renaissance. Cette construction et la fondation qui l'accompagnait épuisèrent-elles les ressources des d'Espinay? En 1557, René d'Espinay, fils de Charles, vendit le domaine à Suzanne de Bourbon, femme de Claude de Rieux, seigneur de Rochefort et d'Ancenis. Ussé changea ensuite plusieurs fois de possesseurs. Parmi ceux-ci, nous remarquerons René de Lorraine, Charles de Lorraine, duc d'Aumale, Henri de Savoie, duc de Nemours, Alphonse Henri de Montluc, marquis de Balagny. Enfin il fut acheté par Louis Bernin de Valentinay 1er, contrôleur général de la maison du roy. Celui-ci maria en 1691, son fils Louis Bernin de Valentinay à la fille du grand Vauban, Jeanne-Françoise Le Prêtre de Vauban. On a attribué au grand ingénieur les remaniements qui furent faits au XVIIe siècle. Il aurait fait abattre le corps de bâtiment du nord, de façon à ouvrir une large perspective vers la Loire, et certains reconnaissent sa manière dans les terrasses qui dominent si magnifiquement la vallée. On va même jusqu'à prétendre que le savant ingénieur, précurseur inattendu de Eugène Viollet-le-Duc, se serait amusé à d'ingénieux pastiches de la Renaissance. Tout cela est pure fantaisie.

On a fait à Ussé au XVIIe siècle, ce qui se faisait partout ailleurs. Le goût des terrasses régnait depuis que la cour en avait fait adopter la mode, à Versailles et à Fontainebleau. Pour jouir de la terrasse, il fallait dégager la partie nord de la cour. C'est ce qu'on avait fait égale ment à Chaumont. D'ailleurs les terrasses étaient terminées en 1664, c'est-à-dire vingt-sept ans avant le mariage de Louis de Valentinay avec la fille de Vauban. Quant aux lucarnes du corps de logis occidental où le maréchal aurait exercé ses talents de pasticheur, outre que cela est bien peu dans le goût de l'époque, elles semblent dater authentiquement de François 1er. Pour le reste, tout ce qu'on peut dire de façon certaine, c'est que le XVIIe siècle a remanié considérablement la galerie du fond de la cour, ainsi que l'aile de l'ouest. Il a enfin édifié le bâtiment qui se trouve au pied du donjon, et que l'on a attribué faussement au duc de Duras. Tous ces travaux étaient terminés en 1699, comme on peut le constater par un dessin de la collection Gaignières. Le simple rapprochement des dates permettra de détruire une autre légende. En 1692, les Bernin de Valentinay avaient obtenu du roi des lettres patentes qui érigeaient Ussé en marquisat. Or il arriva que les lettres d'avril furent révoquées en septembre. Ce fut apparemment pour les intéressés, sans doute pour Vauban lui-même, une surprise désagréable, car il venait justement de prendre Namur. Le roi vraiment récompensait bien mal ses services! Sur ce thème l'imagination des historiens d'occasion s'est échauffée. Il fallait trouver une raison dramatique à cette disgrâce. Pourquoi pas un complot machiavélique de Louvois? Et c'est ainsi que ce grand homme, mort un an auparavant, vit sa mémoire chargée d'une vilenie posthume. Réparons ici cette erreur judiciaire.
On a consacré également des pages bien divertissantes à certaine autre déception fort amère dont Vauban aurait été la victime. Ayant appris le prochain passage du roi, le vieux maréchal se réjouissait déjà de recevoir son maître, et avait fait aménager la chambre dite du Roi. De plus, par un acte de courtisanerie assez équivoque et bien peu dans son caractère, il aurait fait dis poser dans cette chambre un portrait de Madame de Fontanges, que l'on y voit encore, niais Vauban avait perdu les bonnes grâces de la cour. Ses protestations contre la révocation de l'édit de Nantes, son mémoire, d'une démagogie inquiétante, sur la Dîme royale, l'avaient désigné à la colère du souverain. Bref, Louis XIV ne vint pas à Ussé. Nul besoin, pour expliquer un simple contre-ordre, de supposer une intrigue compliquée. Il y a bien, à Ussé, une chambre du Roi, mais il faut se rappeler que le château a appartenu aux Rohan, qui étaient pairs de France. Or, on sait que les pairs de France, dans chacune de leur résidence, réservent une chambre, dite chambre du Roi, pour pouvoir à l'occasion, offrir l'hospitalité à leur souverain en voyage. Voici probablement l'origine de la légende. Ce qui prouve que la disgrâce de Vauban n'était pas si complète, c'est que les lettres patentes avaient été rendues et enregistrées le 4 niai 1701. Les descendants des Bernin de Valentinay gardèrent le château d'Ussé jusqu'au 19 février 1780, où il fut acheté par le duc de Rohan-Monbazon. Mais les créanciers du duc le revendirent pour 902.000 livres à un M. de Chalâbre, qui fut porté indûment, paraît-il, sur la liste des émigrés. Son fils, Jean-Louis-Roger de Chalâbre, ayant repris le domaine, le vendit, en 1807, au duc de Duras. Le château resta longtemps entre les mains de la fille du nouveau propriétaire, Madame la comtesse du Vergier de la Rochejaquelein qui, à son tour, le légua à son petit-neveu, M. le comte de Blacas, le propriétaire au début du XXe siècle.

Connue à Langeais, nous voyons ici une demeure seigneuriale de plaisance, dont les logis, s'ouvrant sur une cour intérieure, sont enveloppés dans un système complet de défense féodale; pont-levis entre deux tours, chemin de ronde en encorbellement, sur des mâchicoulis, longeant l'enceinte extérieure, tours d'angles, et, à l'extrémité sud-ouest, donjon, qui pouvait servir de refuge, et qui permettait de s'évader dans la campagne. Si nous nous plaçons en face de l'ancien pont-levis, nous remarquons, à gauche, un bâtiment qui s'avance, épaulé par d'épais contreforts, comme une abside. C'est l'ancienne chapelle, antérieure à celle de Charles d'Espinay. Dans toutes ces murailles, des fenêtres ont été ouvertes, plus nombreuses et plus larges qu'à Langeais; mais il est juste de dire que le château était moins exposé à une surprise, étant juché sur une colline plus abrupte. La demeure seigneuriale proprement dite se compose de deux corps de logis qui se font vis-à-vis dans la cour intérieure et qui sont reliés par une galerie: au-dessus deux étages de chambres sont séparés par des contreforts gothiques. L'enceinte se poursuivait au nord de cette cour, par un corps de bâtiment qui fut, comme nous l'avons déjà expliqué, abattu au XVIIe siècle. Si ce château a une apparence plus riante que Langeais, ce n'est pas seulement à cause de la magie du décor naturel, ni à cause de la pierre dont il est bâti; cette craie tuffeau très friable, mais blanche en dépit des siècles, qui donne tant de charmes aux châteaux de la Loire; c'est aussi parce qu'on a apporté ici un souci de la décoration qui n'existe pas à Langeais. Il faut toutefois se méfier des "embellissements", qui sont le fait des restaurateurs modernes. L'aile qui offre sa façade au couchant a eu particulièrement à souffrir de leur zèle. Lorsqu'on considère les larges baies à linteaux moulurés, réparties avec symétrie, et le balcon ouvragé qui se décroche en encorbellement au dessus du pignon, on serait tenté de prendre argument de cette richesse et de cette symétrie, pour célébrer les grâces déjà épanouies de la Renaissance.

Un examen plus attentif invitera à la circonspection. Si l'on se reporte à une gravure publiée en I8551, on verra qu'à cette date cet ensemble était d'une décoration infiniment plus sobre. Pas d'accolades à choux-frisés au-dessus des portes, pas de contreforts à pinacle introduisant dans cette façade une division arbitraire, pas de balcon en encorbellement. Au-dessus des trois baies qui s'ouvrent à cet endroit, deux ouvertures quadrangulaires beaucoup moins larges et sans ornements. La fenêtre au linteau mouluré, qui éclaire le pignon au-dessus de ces trois baies, a été, elle aussi, modifiée: un tympan inscrit dans une archi volte à arc brisé y tenait la place du linteau imaginé par un architecte trop soucieux de l'unité de style, et rappelait l'ancienne chapelle éclairée par des vitraux. Enfin le chambranle des portes était marqué par une simple moulure rectangulaire. On remarquera qu'il y avait, au droit du pignon, une porte de plus qu'aujourd'hui, celle qui conduisait à la chapelle. Un seul détail, charmant d'ailleurs, a échappé aux restaurateurs; c'est le lanternon octogonal, en encorbellement qui couronne le pignon. Ce lanternon, d'une grâce infinie, servait jadis de clocher. Six fenêtres aux archivoltes flamboyantes s'ouvrent sur les faces de ce clocheton, coiffé d'une pyramide qui s'amortit en un magnifique fleuron. Ce lanternon et la tourelle en encorbellement qui fait saillie à l'extrémité du même corps de logis, du côté de la terrasse, donnent beaucoup de grâce et de pittoresque à toute cette façade. De l'autre côté du contrefort moderne, quatre baies d'égale dimension sont réparties symétriquement. L'examen qui précède doit nous amener à conclure qu'il ne faut pas tirer argument de cette symétrie pour imaginer que cette façade représente deux campagnes différentes. Il semble bien, au contraire, que tout ce corps de logis, et les étages au-dessus de la galerie aient été aménagés à la même époque, probablement par Jacques d'Espinay. Sans doute celui-ci eut-il à utiliser des bâtiments antérieurs, sans quoi le plan général semblerait confus jusqu'à l'incohérence et le caprice de la période flamboyante n'allait pas jusqu'à la confusion.

Ces dispositions primitives, il serait vain d'en tenter une reconstitution aujourd'hui. Disons seulement que l'on retrouve dans le noyau central du donjon, dans la partie sud-est des bâtiments, des voûtes en berceau brisé, des moulures et des appareils qui semblent dater au moins du XIVe siècle. L'arc brisé de la première travée de la galerie paraît bien se rattacher à cette période. Il y eut donc au XVe siècle, sans doute au temps de Bueil, un premier aménagement de l'aile orientale, qui fut ensuite complètement remaniée par Jacques d'Espinay. Il suffit, pour s'en convaincre, d'examiner, à l'extérieur, les petits motifs sculptés entre les mâchicoulis, dont le style se rajeunit en allant du sud au nord. On distingue aussi, au chevet de l'ancienne chapelle, l'arc en tiers point des fenêtres. Dans le bâtiment qui est contigu à cette chapelle, on voit encore une belle voûte à nervures prismatiques, qui partaient de fond, sans chapiteaux. Là était au XVe siècle, l'entrée du château. Cette entrée dut être condamnée au XVIIe siècle, lorsqu'on aménagea la terrasse. Nous avons dit, qu'à cette époque, on exécuta un premier remaniement de la galerie. Celle-ci avait été d'abord un simple passage, formé, entre les contreforts, par huit arcades à arcs brisés; puis, vers la fin du XVe siècle, ou le début du XVIe, on fit de ce cloître un véritable corps de logis avec des lucarnes très décoratives entre les pinacles des contreforts. Une tourelle octogonale desservant la galerie et l'aile en équerre occupait l'angle sud-ouest de la cour. Au XVIIe siècle, nouveau remaniement. Les arcades furent appareillées comme des portes, à la manière classique, et l'on ouvrit au-dessus de grandes fenêtres surmontées de frontons alternativement triangulaires et cintrés. On voit, à cette refaçon, que l'architecte de ce temps ne se souciait guère de pasticher la Renaissance. La première travée à gauche révèle de façon assez claire la série de ces transformations, dont la dernière fut, on en conviendra, assez malencontreuse.

Le corps de logis qui s'ouvre vers l'orient est franchement de la Renaissance, dans ses parties les plus anciennes qui correspondent, semble-t-il, au règne de François 1er. Pas la moindre trace, d'ailleurs, de travail italien ni même d'influence italienne. Les lucarnes à pinacles ornées de petits arcs boutants sont décorées, au tympan, du casque héraldique des d'Espinay, dont les lambrequins s'enroulent en volutes, formant une sorte de rinceaux qui pourraient bien avoir été refaits au XVIIe siècle, tout cela, d'un travail assez fruste, et certainement d'une main française. C'est peut-être cette restauration qui a donné l'idée d'un pastiche exécuté par Vauban. Il est vrai qu'au XVIIe siècle, cette aile a été considérablement remaniée. Les fenêtres ont été allongées. On a installé, au centre du bâtiment, un large escalier à volée droite, aménagé les appartements et, notamment, la fameuse chambre du Roi. C'est une belle salle que prolonge, du côté de la fenêtre, une sorte de galerie, le plafond à caissons étant soutenu par de belles colonnes à chapiteaux dorés. Au fond de la pièce, rayonne, dans un cadre somptueux, le portrait par Mignard, ou d'après lui, de la belle favorite à propos duquel on forgea tant d'inventions romanesques. Enfin, c'est encore au XVIIe siècle que l'on fît communiquer les anciens bâtiments avec un nouveau corps de logis recouvert d'une terrasse à l'italienne, dont nous croyons inutile de parler plus longuement. Le malheur est que cette construction masque en partie le donjon et dépare le bel aspect romantique de l'ensemble. Le donjon, comme nous l'avons déjà dit, est une des parties les plus anciennes du château. Quand on pénètre dans la salle basse, on constate que le glacis de la tour se poursuit à l'intérieur du bâtiment. Le donjon a donc été à une certaine époque plus dégagé qu'il ne le fut par la suite. La tour ronde primitive fut augmentée au XVe siècle, au nord d'un avant-corps dans lequel s'ouvre la porte, et, à l'est, d'une tonnelle octogonale ornée de petites bretèches. Quelques années plus tard, on relia cette partie du château aux bâtiments principaux par un corps de logis. Les bretèches de la tourelle nous semblent bien attester que ce dernier est postérieur au donjon. En effet, dans la disposition actuelle ces bretèches n'auraient aucune utilité militaire, même théorique.

Quant à la chapelle fondée par Jacques d'Espinay, qui se trouve à quelques pas du château, c'est un des plus parfaits joyaux de la Renaissance. Elle se compose d'une haute nef, qui se termine par un chevet à pans coupés. En vérité, c'est encore la structure gothique. On la retrouve, dans les contreforts des angles, dans l'arc triomphal qui encadre le portail, les pinacles, les niches à colonnettes superposées, les petits arcs-boutants décoratifs qui aboutissent, comme motif terminal, à un fleuron, mais tous les éléments de cette décoration sont empruntés au répertoire italien. Les pilastres des pieds-droits sont guillochés d'arabesques et sont surmontés d'un chapiteau où les volutes ioniques encadrent une petite tête d'angelot. Les arcs boutants du couronnement sont faits de volutes supportées par des balustres. Dans l'ébrasement, court une merveilleuse décoration, faite de macles, de cartouches, de sujets symboliques, et, au-dessus du linteau, de têtes en ronde bosse, finement sculptées, sortant d'un encadrement ovale, selon la mode chère à Michelozzo, et aux sculpteurs de l'école milanaise. Puis les arabesques recommencent à courir, sur les pieds-droits de la porte à arc surbaissé, sur le linteau, sur la bordure de l'archivolte, qui a pour motif central, une énorme coquille, enfin sur l'encadrement de la haute fenêtre qui surmonte cette archivolte et se termine par une petite rosace. Ce sont les instruments de la Passion qui fournissent le thème de ces dernières arabesques. Une belle statue du Père éternel trône au centre du couronnement. Tel est ce château qui, lorsqu'on découvre ses tours et ses pignons parmi les arbres de la forêt, apparaît au voyageur émerveillé comme un château de conte de fées ou de roman de chevalerie. Aussi n'a-t-on pas manqué d'y voir le décor des galantes aventures du petit Jehan de Saintré ou de la belle au bois Dormant. Sans discuter ces légendes, nous retiendrons cette impression laissée sur les imaginations généreuses. D'ailleurs, ces visions qui les hantent n'ont rien de surprenant, car, de tous les châteaux de la Loire, il n'y en a pas qui ait plus que celui d'Ussé l'apparence d'un château de rêve. (1)

Éléments protégés MH : le château, à l'exception des parties classées : inscription par arrêté du 2 mars 1927. La chapelle : classement par arrêté du 15 avril 1931. Les façades et les toitures du château proprement dit ; les fossés ; les terrasses ; les façades et les toitures des pavillons d'entrée et des communs situés à l'ouest de la chapelle ; l'orangerie et le parc : classement par arrêté du 18 janvier 1951. (2)

château d'Ussé 37420 Rigny-Ussé, tél. 02 47 95 54 05, ouvert au public de mi-février à mi-novembre, en journée continue, du 17 février au 31 mars de 10h à 18h, du 1er avril au 30 juin de 10h à 19h, du1er juillet au 31 août de 9h 30 à 19h, et du 1er septembre au 11 novembre de 10h à 18h.

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(1)       Les châteaux de Touraine: Luynes, Langeais, Ussé, Azay par Henri Guerlin (1867-1922). Éditeur: H. Laurens, Paris (1922)
(2)  
     source :  https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/

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