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Le château des Parats, situé au nord-est de Perreux, présente une belle
façade, flanquée d’une tour ronde et d’un pavillon rectangulaire. En 1745,
il y avait aux Parats "une chapelle domestique, située au matin et midi de
ladite maison". A l’intérieur du manoir on remarque une bretagne, datée de
1645, et ornée d’un écusson: de... au sautoir de..., accompagné de deux
merlettes, l’une en chef et l’autre en pointe. La présence des merlettes qui
se retrouvent dans les armes des différentes branches des du Montet, permet
d’attribuer celles-ci à Benoît du Montet, seigneur des Parats, fils de
François du Montet, bourgeois de Perreux, et frère de Claude du Montet,
seigneur de Cerbué. Après les du Montet, le manoir des Parats appartint à
une branche des Montchanin, qui en prit le nom et portait d’azur à deux
chevrons d’or, accompagnés en chef de deux étoiles du même et en pointe d'un
croissant d’argent. Emmanuel de Montchanin des Parats, juge de Pradines et
Montagny épousa Anne de Morestin, dont Louis. En 1781 nous trouvons
Louis-Marie Servajan des Parats. Louis de Montchanin des Parats épousa, le 4
juillet 1779, Jeanne Desvernay, morte le 17 brumaire an V, fille de
Pierre-François et de Marie-Anne Villiard, dont Pierre-François de
Montchanin des Parats, épousa le 28 avril 1810, Alexie Le Conte, fille de
Michel et de Gabrielle Souret, dont Louis de Montchanin des Parats, épousa
Anne-Claudine-Stoline Jeannez, dont Léonie- Blanche-Berthe de Montchanin des
Parats qui porta les Parats, par mariage, aux Caquet d’Avaize. Cette famille
porte d’argent au chevron d’azur, accompagné en chef de deux pommes de pin
de sable, et en pointe d’un perroquet de gueules, becqué et membré de sable,
alias: d’azur au chevron vairé d’or et de gueules, accompagné de trois coqs
d’argent, crettés, barbés et onglés de gueules, 2 en chef, 1 en pointe.
Elle remonte à Quintian Caquet (1590-1650), marchand d’Abrest, près Vichy,
en Bourbonnais, père de Simon Caquet (1624-1684), d’où Simon Caquet, fermier
général, secrétaire et trésorier du Roi qui fit enregistrer ses armes le 1er
juin 1729. Il épousa avant 1708, Hélène Audran, remariée avant 1724 à
Jacques Pageaud, écuyer, secrétaire du Roi, et fille de Gérard, graveur
ordinaire du Roi et d’Hélène Lécherie, dont Jean-Baptiste, qui suit; 2°
Claude, seigneur des Mures, sous-fermier général; 3° Philippe, greffier en
chef au grand et petit Châtelet de Paris. Jean-Baptiste Caquet, seigneur d’Avaize
(fief sur Montagny, acquis le 21 mai 1735, de Renaud d’Arnas), receveur des
aides à Thizy, puis receveur des gabelles et contrôleur des actes à Anse,
épousa le 14 février 1730, Marie-Madeleine du Creulx de Trezette, fille de
Jacques et de Catherine Fabry, dont Claude-Thomas, qui suit; 2°
Jean-François-Xavier (1735-1787), prêtre-docteur en théologie de
l’Université de Valence, puis directeur du séminaire Saint-Irénée à Lyon.
Claude-Thomas Caquet d’Avaize (175o-1830), avocat en Parlement, marié à
Claudine Chavanis, dont Alphonse-Jean-Marie-François (1788-1884); 2°
Auguste, qui suit; 3° Jeanne-Marie-Adèle (6 août 1792-8 juin 1874), mariée
le 10 février 1813, à César Jordan, fils de Pierre et de Marie-Elisabeth
Périer. Jean-François-Marie-Auguste Caquet d’Avaize, maire de Tarare, marié
à Judith Monterrad, dont Jean-Marie-Alphonse-Emile, marié à Stéphanie Praire
de Nézieux; 2° Amédée, qui suit. Jean-Marie-Amédée Caquet d’Avaize, savant
généalogiste, marié le 3 mars 1868 à Léonie-Blanche-Berthe de Montchanin des
Parats, dont René; 2° Maurice. (1)
château des Parats 42120 Perreux, propriété privée, ne se visite pas.
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