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Château de Domfront (Orne)
 
 

       Le comte de Bellême, Guillaume Talvas, fondateur du château de Domfront, affectionnait ces rochers et le nid d'aigle qu’il avait édifié à leur cime. Il en fit sa résidence habituelle, et sa mort l'y surprit vers 1030. Il fut inhumé dans l'église matrice de Notre-Dame-sur-l'Eau, autre œuvre de sa puissance, élevée sous ses yeux vers 1026, au bord de la Varenne. Nouveau Foulques Nerra, Guillaume était un fécond constructeur de châteaux forts, d’églises et de monastères. Si le noir faucon angevin, grand bâtisseur et grand batailleur, fonda ou reconstruisit les lieux forts de Montrichard, Montbazon, Langeais, Saumur et Loches, le comte de Bellème, contemporain de Foulques, fut de son côté, l’auteur des châteaux d'Alençon, Seès, Essai et Domfront. Guillaume Talvas ne fut ni moins cruel ni moins superstitieux que le duc d’Anjou. Ce dernier, dans la plantureuse vallée de l’Indre, éleva au milieu des prairies ensoleillées de la Touraine, l’imposante abbaye de Beaulieu, près du château de Loches. Là, il enrichit avec profusion les moines bénédictins et les fit seigneurs d’une vaste baronnie. De son côté, Guillaume, à la sollicitation de son frère Avesgaud, évêque du Mans, éleva au profit du même ordre, le moutier de Lonlay. Achard le Riche, qui souscrivit la charte de fondation de l’abbaye de Loulay, est regardé comme le plus ancien gouverneur de Domfront, pour le seigneur de Bellême. Au point de vue des mœurs, c'est l'heure où les guerres fomentées par les gentilshommes se succèdent avec tant d’acharnement qu’elles font imaginer, comme palliatif, en 1041, la suspension d'armes, hebdomadaire, qu’on nomma la trêve de Dieu. Guarin ou Varin, fils aîné de Talvas, succède à son père. Bientôt sa dureté le rend odieux et il est étranglé dans son lit. Son frère Robert de Bellème en hérite. Plus cruel encore que Varin, il faisait trembler tout le monde. Fait prisonnier dans un combat, il fut, dit Pitard, assommé comme une bête, dans la prison où il était.

Guillaume Talvas II le remplace et n’est pas moins barbare que ses prédécesseurs. Selon Pitard, ce forcené fit étrangler en pleine rue son épouse Hildeburge, pieuse et sainte femme. Il enleva Domfront à son neveu Geoffroy, encore enfant, et s’en fit déclarer seigneur. Il augmenta les prieurés de Saint-Symphorien et de Notre-Dame. Enfin Arnoult ou Arnulphe, fils de Robert, fut poignardé et ne laissa point d'enfants. Yves de Bellème, évêque de Sées, frère de Talvas II, lui succéda comme seigneur de Domfront. En 1048, Geoffroy Martel, comte d'Anjou, acteur dans la coalition qui visait à spolier le jeune Guillaume le Bâtard, s’empara du Passais qu’il mit au pillage. Ici c’est le suzerain lui-même, c’est Guillaume qui prend les armes, comme duc de Normandie. Geoffroy installa une forte garnison à Domfront. Mais Guillaume, qui combattait sans relâche contre ses barons révoltés et se préparait à de plus vastes conquêtes, se rendit sous les murs de la place. Il bloqua le château en l’environnant de trois forts. Il se signala par plusieurs actions glorieuses. Enfin une ruse de guerre le débarrassa de l’envahisseur qui rentra dans ses domaines. C’est alors que Guillaume enleva Ambrières à l’Angevin et incendia Mayenne après un long siège. Il établit à Ambrières une forteresse, sentinelle avancée dont on voit encore les vestiges et qui avait pour but de repousser les invasions ultérieures des Angevins. L'évêque Yves mourut en 1084. Il restait de la race de Bellème, Mabile fille de Robert, sœur d’Arnoult, nièce et héritière du même prélat. Elle était mariée à Roger de Montgomery, vicomte d'Hiesmes, puissant en crédit, honoré et grand capitaine sous Guillaume le Conquérant. Il fit des prodiges de valeur à la bataille d'Hastings, le 14 octobre 1066.

Cette alliance mit pour quelque temps la vicomté de Domfront et tous les biens de la maison de Bellème en la possession des Montgomery. Après la mort de Mabile et de Roger, Robert, leur fils, personnage turbulent, leur succéda en la vicomté de Domfront. Il passa sa vie à guerroyer avec ses voisins. Il combattit les comtes de Mortagne, ses parents, qui avaient des prétentions sur Domfront, comme descendants de Varin. Le duc Guillaume fit une seconde apparition à Domfront en 1065, accompagné d'Odon, évêque de Bayeux, son frère utérin. Il y rendit une décision arbitrale sur un litige qui intéressait Guy de Laval. L'année suivante est demeurée célèbre par l'asservissement de l'Angleterre au joug impitoyable du Normand. Henri de Domfront fit partie de l'expédition dirigée contre Harold, avec Mathieu de la Ferté Macé et Achard d'Ambrières. Ils y conduisirent quatre-vingts hommes du Passais. Dans cette audacieuse entreprise, le fils d’Arlette acquit le surnom de Conquérant. La victoire du Conquérant fut l'origine de cette suite de guerres qui firent longtemps le malheur de deux nations dont l'intérêt bien compris eût été de vivre en paix. En089, Roger de Montgomery, agissant pour Guillaume le Roux, vint mettre en état de défense les places de Domifront, Alençon, Bellème, Essai, Saint-Céneri, Mamers, Vignats, la Roche-Mabile, etc. La même année, Rotrou, fils de Geoffroy I, comte de Mortagne, assiégea vainement Domfront. Une résistance sur laquelle il ne comptait pas, le força à une honteuse retraite. La guerre continue entre les trois fils du Conquérant. La pauvre Normandie reçoit les coups que se portent ces frères ennemis dans leurs déplorables luttes.

Robert de Bellème, fils de Roger de Montgomery et de Mabile, "sinistre représentant d'une race farouche et maudite", hérita de la perversité de ses ancêtres. Îl possédait trente-quatre châteaux en Normandie. Mais en 1094, les habitants de Domiront, pour se soustraire à ses cruautés, résolurent de changer de maître. Ils chassèrent la garnison et députèrent Guillaume Achard vers le duc Henri Beauclerc, le plus jeune des fils de Guillaume le Conquérant, pour l'inviter à venir prendre possession de la ville et du château. Henri Beauclerc se trouvait à ce moment à la cour de France, il s'empresse de répondre au vœu des habitants de Domfront. Tout d'abord, à peine Henri possédait-il la ville et le château, qu’il s'empara de tout le Passais et du Cotentin. ce prince résidait souvent au château de Domfront. Il en augmenta les fortifications. Il y soutint victorieusement un siège que Robert avait dirigé contre cette place, pour tirer vengeance des nombreuses déprédations commises dans les environs par Henri. Incendies, pillage et rançons, tel est le traitement que ce dernier infligea au Passais. En 1123, Henri I augmenta encore la force du château de Domtront. Il en fit autant pour les châteaux de Falaise, d’Argentan, de Gisors et d'Ambrières. Suivant Guillaume de Jumièges, il créa nombre de forteresses et améliora les autres. Après Tinchebray, la guerre eut pour motif le rétablissement du jeune Guillaume Cliton dans l'héritage de Robert, son père. La mort seule de Cliton, arrivée en 1128, y mit un terme. A ce moment le perfide monarque Anglais, partout triomphant, avait marié sa fille Mathilde à l'empereur d'Allemagne. Celle-ci, devenue veuve en 1125, épousa bientôt Geofiroy Plantagenet, comte d'Anjou. Elle donna le jour, en 1132, à un fils qui fut Henri II d'Angleterre. A la mort de Henri 1er, arrivés à la fin de 1135, surviennent de nouvelles compétitions. Usurpateur, Etienne va s'asseoir sur le trône d'Angleterre, au mépris des droits héréditaires de Mathilde, sa cousine, et une fois encore la Normandie est, pendant sept ans, le champ clos d’une guerre sans trêve.

Geoffroy prend Domfront en 1136, après plusieurs assauts. Mathilde se jette dans les bras des Domfrontais qui la reçoivent "comme leur dame naturelle". Elle s’installe au château. De là, elle dirige la guerre avec une grande habileté. Mathilde séjourne en cette citadelle jusqu'en 1139, temps où elle recouvre ses états et ceint la couronne d'Angleterre. Elle fit réparer nos fortifications avariées par le siège. Geoffroy et Mathilde eurent pour successeur leur fils Henri II, qui épousa, en 1152 Eléonore de Guienne, répudiée par Louis VII, roi de France. Cette reine habita souvent le château de Domfront, avec son nouvel époux. Là naquit, le 13 octobre 1162, leur fille Eléonore qui fut épouse d’Alphonse de Castille et mère de Blanche, mère illustre de Saint-Louis. Le château de Domfront était une résidence royale. Henri II paraît avoir beaucoup aimé ce séjour, berceau de sa fille. C'est là qu’en 1166, il fit son testament et partagea ses états entre ses fils, Henri, Richard Cœur de Lion, Geoffroy et Jean sans Terre. Henri II visita souvent Domfront. On en trouve de nouvelles preuves dans les rôles de l'Echiquier de l'année 1180 et des années suivantes. En 1185, il y passa encore les fêtes de Noël. Il mourut à Chinon en 1489. Sa veuve lui survécut jusqu'en 1203 et conserva, pour un temps, Domfront en sa possession. En 1190, son fils Richard Cœur de Lion séjourna quelque temps à Domfront. Il y donna des lettres patentes datées du 49 avril 1190. Richard se préparait à la croisade qu'il entreprit bientôt en compagnie du roi Philippe-Auguste. Il disposa alors, en faveur de Bérengère, sa femme, du château de Domfront. Peu après son retour de l'Orient, ce guerrier chevaleresque, mais hautain, revit la vieille citadelle domfrontaise. Il y passa la fête de Noël 1198, puis quelques jours encore au commencement de l'année suivante. Il lui restait peu de temps à vivre; une flèche le frappa mortellement sous les murs de Chalus que, toujours bataillant, il était allé assiéger pour une querelle particulière.

Dès 1199, à la mort de Richard, le perfide Jean sans Terre ravit la eouronne d'Angleterre à son neveu Arthur de Bretagne. Cette usurpation le conduisit au parricide. Il assassina Arthur (1203). Philippe-Auguste vint en personne, en 1203, assiéger Domfront que le gouverneur Gautier de la Ferrière défendait pour le compte de Jean sans Terre. Les seigneurs qui participèrent à la prise de Domfront furent Guy de Thouars, Renault, comte de Boulogne et le célèbre capitaine Guillaume des Barres. Le roi eut la précaution d'obtenir, en 1210, du vicomte de Beaumont, descendant des Rotrou, la renonciation aux droits qu'il pouvait prétendre sur Domfront. Au mois de mai 1204, le roi de France était partout vainqueur, et les descendants de Guillaume le Conquérant, souverains de l'Angleterre, furent à leur tour expulsés de Domfront. Philippe-Auguste donna la châtellenie de Domfront à Philippe-Hurpel ou le Rude, son fils. Jeanne, fille de Philippe Le Rude et de Mahaut de Boulogne, épousa en 1245, Gaucher de Châtillon. L'année suivante, ce dernier s'obligea à remettre Domfront au roi Saint-Louis. Au mois de mars 1269, Robert II, comte d'Artois, frère de Saint-Louis, que le roi avait investi de Domfront, confirme les lettres de Henri II, roi d'Angleterre. Il fait savoir qu'il a accordé "à tous les bourgeois de Domfront, tant à ceux qui demeurent dans le château qu’à ceux qui demeurent dehors, dans la bourgeoisie, quittance de toutes coustumes dans ses terres". En 1280, Robert met en possession de Domfront son fils, Philippe d'Artois, seigneur de Conches, de Domfront, etc. Au printemps 1302, dit M. Duval, quelques réparations furent faites au château. En 1331, Domfront voit sa réunion au domaine de la Couronne, par suite de confiscation sur Robert d'Artois, IIIe du nom. La châtellenie de Domfront est donnés, en 1343, par Philippe de Valois à son neveu Philippe, comte d'Alençon, qui fut archevêque de Rouen.

Selon M. Siméon Luce, le château de Domfront fut occupé par Henri de Lancastre, dès le commencement de 1356. Par suite du traité de Brétigny, Philippe d'Alençon rentra en possession de Domfront. Cette vicomté fut rattachée au comté d'Alençon en 1367. Pierre de Valois ou d'Alençon fit réparer les fortifications de Domfront en 1382. Il fit réédifier une tour du château et une des portes de la ville, C’est lui qui fit peindre les armes de Domfront sur la principale vitre de la chapelle du château, et au-dessous le millésime 1382. En 1400, Hector de la Hautonnière, chevalier, était capitaine de Domiront, sous le commandement du duc d'Alençon. On répare les fortifications de Domfront vers 1407, sous Jean 1er, comte d'Alençon. Ce gentilhomme fit en même temps avitailler la ville, en vue d’une longue et vigoureuse défense. Charles VI érigea, en 1414, le comté d'Alençon en duché, en faveur du même Jean 1er, comte d'Alençon et du Perche, seigneur de Verneuil, de Fougères et de Domfront. Azincourt (1413), où l'armée française fut taillée en pièces, ramène sur la Normandie, comme une marée montante, le flot de l'invasion anglaise. De 1420 à 1447, les capitaines de Domfront sous la domination anglaise, furent Jean de Montgomery, Thomas de Scales et Jean Houcton. Lonis XI, après son avènement au trône, rétablit le duc Jean II dans ses possessions en 1461. Jean vint passer quelques jours au château de Domfront en 1467. Brouillon incorrigible, il livra cette place et plusieurs autres au duc de Bretagne, un des chefs de la ligue dite du Bien publie. Jean Blosset, seigneur de Carrouges, était alors capitaine de Domfront. La France est délivrée du joug de l'étranger. La Normandie, Domfront en particulier, appartiennent dorénavant, sans alternative, à la France. Charles IV d'Alençon rend hommage au roi Louis XII pour sa seigneurie de Domfront en 1509. Le due d'Alençon étant mort sans postérité, son duché, comprenant la vicomté de Domfront, revint au roi en 1526. Il demeura au domaine de la couronne jusqu’en 1549, temps où Catherine de Médicis en prit possession.

Le duché d'Alençon fut, en 1566, entièrement donné en apanage à François de Valois, quatrième fils de Henri II et de Catherine de Médicis. Ce fut le dernier duc d'Alençon. Il mourut en 1585. Les guerres de religion furent une période de calamités. Catherine de Médicis nomma alors commandant de l'armée royale en Normandie le maréchal de Matignon, comte de Thorigny (Jacques Goyon de Matignon). La guerre entre catholiques et protestants atteignit son maximum d'intensité entre 1562 et 1590. L’anarchie était à son comble. Nous passerons sous silence les attaques dirigées en ces temps de troubles civils, contre les gouverneurs de Domfront, par les agitateurs et leurs sicaires. Le siège de 1574 fit perdre à Domfront son importance militaire. Ses murailles ne furent point restaurées. Le château resta comme démantelé. La place qui était dans une situation formidable avant l'invention de la poudre, ne pouvait résister à l'artillerie. Suivant Caillebotte, un procès-verbal de l'état des fortifications de Domfront avait été dressé en cette même année 1562. Il constatait que l'enceinte avait 24 tours el 4 portes. On ne sait si pareil procès-verbal fut fait pour ce qui concerne le château. Le siège de 1574 acheva la ruine de la citadelle. Un des premiers soins de Catherine fut d’ordonner l'entière destruction du château. Malgré ces ordres la forteresse de Domfront resta debout. Le même siège avait aussi fait de grands dégâts aux fortifications de la ville. Il s'agit de la ville et non du château. On est fondé à penser que celui-ci ne reçut désormais ni réparation ni entretien, et que finalement, il tombait en ruine. Le domaine de Domtront fut engagé, en 1586, au duc de Joyeuse, pour 30,000 écus. Il valait alors 2,475 écus de revenu, non compris les bois et forêts.

C'est au mois d'avril 1589 que Jean de la Ferrière, baron de Vernie, décida une partie des habitants de Domfront à se prononcer pour la Ligue. Il se mit, comme gouverneur ou commandant, à la tête de ses adhérents. Mais la ville d'Alençon s'étant rendue à Henri IV le 24 décembre 1589, les Domfrontais, pour suivre librement cet exemple, se révoltèrent contre le même gouverneur et il fut poignardé. Le maréchal de Villars n'eut d'autre peine que de prendre possession de la petite cité, en 1590 et Henri IV en devint définitivement le maître. On établit successivement comme gouverneurs Arnaud de Beauville et Jean de Bron. En 1600, Donadieu, gouverneur d'Anjou, acquit la vicomté de Domfront, puis son frère, évêque d'Auxerre, en hérita. Mademoiselle de Montpensier l'acheta sous Louis XIII. Cette vicomté passera plus tard à Philippe, frère de Louis XIV, et restera la propriété de la maison d'Orléans... Le 5 novembre 1867, on lisait ce qui suit dans un journal publié à Caen: "Le 3 novembre, M. de Caumont a visité le donjon de Domfront, accompagné de M. Blanchetière. Une promenade vient d'être pratiquée au milieu de ces ruines, sur un promontoire des plus escarpés et des plus pittoresques, et il est facile d'aborder le beau donjon que l'on ne pouvait voir que de loin. C'est en 1852, quand l'association normande siégea à Domfront, qu'un vœu pour le rachat du donjon fut émis: et c'est à M. Blanchetière qu'est due l'idée de transformer les alentours en promenade publique. M. Roullsaux, Maire de la ville, paraît apporter beaucoup de zèle à l'exécution de ce projet". (1)

Éléments protégés MH: les ruines du donjon: classement par liste de 1875. L'enceinte du château comprenant les remparts, les tours, les bretèches, les casemates, les anciennes chapelles Sainte-Catherine et Saint-Symphorien: classement par arrêté du 18 février 1986. (2)

château de Domfront 61700 Domfront, Association pour la Restauration du château, tel. 02 33 38 53 97: Office du Tourisme.

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Nous remercions chaleureusement M. Vincent Tournaire du site http://webtournaire.com/paramoteurparapente.htm, pour les photos aériennes qu'il nous a adressées afin d'illustrer cette page. (photos interdites à la publication)
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Nous remercions chaleureusement Monsieur J-P Sauvage pour les photos (ci-dessous) qu'il nous a adressées.

 
 
 
 
 
 


(1)       Donjon ou château féodal de Domfront (Orne). Etude sur les châteaux du moyen-âge. Edition revue et augmentée (1892)
(2)
   
    source :  https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/

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