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Château des Quayres à Laps
 
 

     Dans les siècles passés on a toujours écrit Quayres. Le langage patois nous donne l'étymologie de ce nom dans les mots Cayras, Cayroux, qui signifient pierres. Est-ce la nature du sol, contenant de nombreux bancs de calcaire jadis exploités pour la fabrication de la chaux, qui aurait motivé cette appellation? Ne serait-ce pas plutôt l'existence d'une voie ferrée, dont un tronçon aurait subsisté jusqu'au moyen âge avec son pavé en pierres? Les deux opinions pourraient être soutenues sans invraisemblance. Nous ne les discuterons pas. Le château actuel des Quayres est relativement moderne. Les armes des de Bouillé, qui se voient sur les portes extérieures et intérieures, se joignent aux caractères architectoniques pour démontrer qu'il n'est pas antérieur au XVIe ou même XVIIe siècle; car la seigneurie des Quayres n'appartint à cette famille qu'à partir de 1556. L'autorisation de célébrer la messe dans la chapelle, datant de 1662, nous autorise à croire que cette date est peu postérieure à celle de la construction du château. C'est une loi générale en effet qu'il n'y avait pas de château sans chapelle, et pas de chapelle sans exercice du culte. Nous ne trouvons donc ici aucun caractère de citadelle féodale; mais une habitation conçue d'après les idées du confortable moderne, assise sur un assez large plateau, dans un de ces sites merveilleux, que le monde entier envie à notre Auvergne. Y a-t-il lieu de croire à l'existence d'un château qui aurait précédé celui que nous voyons? Nous ne le pensons pas. Les anciens terriers semblent indiquer assez clairement que les Quayres n'étaient qu'une dépendance d'un autre domaine appelé la Borye de la Croix Saint-Pierre, dont les constructions ont disparu.

Le premier personnage que nous connaissons comme seigneur de la Borye et des Quayres, est Bertrand de Benaud, qui consentit une vente de cens à Jacquette du Peschin, comtesse d'Auvergne, le 8 décembre 1456. Il fit commencer son terrier par Guillaume Vigier, notaire à Vic en 1483, et mourut en 1486. Il avait fondé une vicairie, dans l'église de Laps, en la chapelle de Saint Jacques. Les charges de cette vicairie consistaient en une messe tous les mercredis de l'année. Les émoluments étaient de trois septiers de froment, mesure de Vic-le-Comte, à prélever à la fête de saint Julien, au mois d'août, sur les dîmes, qui appartenaient au fondateur, dans la paroisse de Saint-Georges. Le 12 avril 1585, Anna de Layre, veuve d'Alexandre de Fredeville, descendante des de Benaud, fit transporter cette vicairie dans l'église des Cordeliers de Vic-le-Comte, parce que depuis sa fondation deux membres de la famille avaient été inhumés dans cette église. Jean de Benaud, seigneur de la Borye et des Quayres, fils de Berauld, fit continuer le terrier commencé sous son père. Les premières reconnaissances faites en son nom sont de 1486, et les dernières de 1489. En 1499, il fit à Gabriel de Quinquampoix, seigneur d'Enval, ratification d'une vente de quatre oeuvres de prés, situées à Benaud. Dans des aveux au comte d'Auvergne, de 1519 à 1522, "il est dit seigneur de Laborie dous Cayres, résidant au lieu dous Cayres". Gabrielle de Benaud, dame de la Borie et des Quayres, probablement fille de Jean de Benaud, fut accordée en mariage à Aymard de Layre, qui prit le titre de seigneur de la Borye. Ils firent commencer leur terrier par Morinot Dalmas, notaire à Vic en 1525. Leurs deux noms figurent dans toutes les reconnaissances jusqu'en 1532. A partir de cette époque, celui d'Aymard de Layre figure seul, ce qui laisse supposer que Gabrielle de Benaud mourut en cette année 1532. Le mari vivait encore en 1555.

Ils laissèrent deux filles dont Marie de Layre, qui porta la seigneurie des Quayres dans la famille de Bouille par son mariage avec Gaspard de Bouillé; 2° Anna de Layre mariée à Alexandre de Fredeville, seigneur dudit lieu, veuve en 1581, époque où Gilbert du Lac, seigneur d'Enval, obtint contre elle une sentence en assènement de cens. Les armes des de Benaud étaient d'or, à trois têtes de Maures de sable, les deux du chef affrontées, celle de la pointe renversée, tortillées et colletées d'argent, et enchaînées ensemble à leur collier par trois chaînes liées en coeur à un anneau d'argent. Gaspard de Bouillé, fils puîné d'autre Gaspard, baron d'Aurouze et de Tinières, et d'Anne d'Urfé, époux de noble demoiselle Marie de Layre, par contrat du 21 août 1548, passé devant Dalmas et Duchassaing; notaires à Vic-le-Comte. Dès l'année 1556, Gaspard de Bouillé se donnait le titre de seigneur des Quayres, et en cette qualité il faisait continuer le terrier de cette seigneurie par Morinot Dalmas jusqu'en 1569, ensuite par Pierre de Parades jusqu'en 1578. A partir de cette date, son nom disparaît des actes de reconnaissance, et celui de Marie de Layre, sa veuve, figure seul de 1579 à 1584, époque où paraissent ceux de leurs quatre enfants qui étaient Alexandre de Bouillé alias du Chariol, écuyer, seigneur du Chariol et de Montluizant, épousa Jeanne Duprat le 17 janvier 1617, dame de Gondole. Il en eut cinq enfants dont Amable de Bouillé; Gilbert de Bouillé; Christophe de Bouillé; Alexandre de Bouillé; Marie-Magdelaine de Bouillé. 2° Amable de Bouillé, qui suit comme continuateur de la branche des Quayres. 3° Guy de Bouillé figure au terrier des Quayres de 1584 à 1590; 4° Antoinette de Bouillé, transigea au lieu des Quayres avec ses frères, Alexandre et Amable, le 10 avril 1611. Elle avait épousé le 8 septembre 1657 noble et puissant seigneur François de Ghouvigny, seigneur et baron de Blot. L'acte fut reçu par Etienne Dalmas, notaire juré sous le scel établi aux contrats du comté d'Auvergne, à Vic-le-Comte, pour la reine. L'expression au lieu des Quayres laisse croire que le château n'était pas encore construit.

Amable de Bouillé commença par jouir de la terre et seigneurie des Quayres avec ses deux frères, Alexandre et Guy de Bouillé. De 1584 à 1590, leurs trois noms figurent dans lés reconnaissances faites par les tenanciers de la seigneurie. En 1594, le nom de Guy a disparu. Et en 1597 Amable reste seul propriétaire du fief. Le 7 juillet 1598, fut passé le contrat de mariage d'Amable de Bouillé, seigneur des Quayres, avec Magdelaine du Lac, fille de Gilbert, seigneur d'Enval, et de Magdelaine de Quinquampoix. Jusque là le fief des Quayres était un simple fief roturier ou rural, sans aucun droit de justice, ressortissant du bailliage d'Enval. Gilbert du Lac consentit à le détacher de ce bailliage pour l'ériger en siège de justice en faveur de son gendre. Il fut donc stipulé au contrat de mariage que le seigneur haut justicier d'Enval cédait à Amable de Bouillé et à ses descendants la justice haute, moyenne et basse du lieu des Quayres, moyen nant 500 écus, qui seraient retenus sur la somme de 2.500 écus, qu'il donnait à sa fille comme partie de sa dot. La délimitation de ce démembrement de la justice d'Enval, donné avec précision dans ce même acte, indique peu d'étendue. La vente de cette justice donna lieu à plus d'une contestation. Au moment du mariage en question, François et Jacques du Lac, fils de Gilbert, y firent opposition comme étant lésés dans les droits qui leur avaient été assignées lors du mariage dudit François avec demoiselle de la Chassagne. Mais cette opposition fut sans effet. En 1663, le duc de Bouillon, comte d'Auvergne, obtint de la chambre des Comptes une ordonnance obligeant tous les engagistes et détenteurs des domaines, dépendants de son comté d'Auvergne et baronnie de la Tour, à présenter les titres justificatifs de leurs engagements, et en vertu desquels ils jouissaient ou prétendaient jouir desdits domaines. Armé de cette ordonnance il fit assigner Gilbert de Bouillé pour justifier de la jouissance de sa justice des Quayres; et à la requête de celui-ci, il fit assigner Henri du Lac, seigneur d'Enval, en garantie des mêmes titres, comme héritier du vendeur. Ces tracasseries n'aboutirent pas. Le conseil déclara que la justice des Quayres appartenait audit de Bouillé.

Amable de Bouillé laissa de son mariage deux enfants dont Gilbert de Bouillé, qui représente la génération suivante; 2° Alexandre de Bouillé, né le 28 août 1602, entra au collège de Billom avec son frère, en 1610. Nous ne le voyons plus figurer dans les chartes de famille après 1631. La naissance de ces deux enfants est enregistrée dans une note écrite en tête d'un terrier. Cette note nous a paru assez curieuse pour être publiée: "Nombre des enfants qui sont issus de loyal mariage de noble Amable du Chariol et de noble damoyselle Magdelaine du Lac, qui fut sélébré en fasse de mère sainte église le VII juliet en l'an mile Ve IIIIXX XVIII. Gilbert du Chariol naquit le lundy huitiesme du mouis de janvier en l'an mil VIe et ung à deux heures après mynuit, soubz le signe de pièces, lequel a été porté à fons par noble Gilbert du Lac, père à Magdelayne du Lac, et par noble damoyselle Anthonynette du Chariol, soeur d'Amable du Chariol, sa tante, le jour de saint Pol XXV janvier. Alexandre du Chariol naquit le XXVIIIe aoust an l'an 1602, et sous le signe de la vierge, et sur les sinc heures après mydy, et a esté porté à fons par noble Alexandre du Chariol, frère d'Amable, et par noble damoyselle de la Chassagne, fame à noble Fransouis du Lac, sieur d'Anval, le III septambre 1602". L'indication des signes du zodiaque, sous lesquels étaient nés ces enfants, démontre une vérité historique bien établie par d'autres documents, c'est qu'au commencement du grand siècle nos pères croyaient encore aux influences sidérales sur la destinée des hommes. Gilbert de Bouillé du Chariol, écuyer, seigneur des Quayres, épousa Magdelaine de Rochemonteix, fille de défunt Gabriel de Rochemonteix, écuyer, seigneur de Champs, et de Marthe de la Reynerie. Le contrat, passé à Issoire, au logis de Saint Jean, le 26 janviei 1631, portait donation entre vifs de la terre et seigneurie des Quayres avec tous ses droits et dépendances, faite par Amable de Bouillé à son fils Gilbert.

Le donateur se réservait l'usufruit sa vie durant, à condition de nourrir et loger, au château des Quayres, les futurs époux et leurs enfants, et de payer annuellement à son fils la somme de 700 livres. En cas d'incompatibilité, il devait lui payer 1.500 livres par an, et lui laisser la jouissance de la moitié du château avec les meubles nécessaires. Il le constituait de plus son héritier universel, à condition de payer, après sa mort, la somme de 15.000 liyres à Alexandre de Bouillé, son autre fils, ou de lui laisser les dîmes du Chariol et de la Roche-Margnat. Dans le cas où la future survivrait à son mari, celui-ci lui constituait un douaire de 600 livres par an, durant sa viduité; si elle convolait à de secondes noces sans enfants du premier mariage, le douaire serait réduit à 300 livres; et il s'éteindrait complètement, si elle se remariait ayant des enfants de son premier mari. Pendant son veuvage, elle aurait droit à la jouissance de la moitié du château des Quayres avec les meubles convenables à sa condition, et à une hacquenée équipée. Après la mort d'Amable de Bouillé et de sa femme, elle aurait à son choix pour habitation ou la moitié du château ou la maison de Vic-le-Comte, son veuvage durant. A la suite de la mort de son père, survenue peu de temps après ce contrat, Gilbert de Bouillé eut des difficultés avec son frère et sa mère. Une transaction intervint par laquelle il prit toute la succession de son père, actif et passif, se chargeant de loger et nourrir sa mère avec sa femme de chambre, son frère avec son valet et son cheval, et de plus à payer annuellement à sa mère la somme de 180 livres, et celle de 135 livres à son frère. Gilbert de Bouillé fit foi, hommage et dénombrement, au roi pour la seigneurie des Quayres en 1634. Il laissa trois fils dont Amable de Bouillé qui suit; 2° Alexandre de Bouillé; 3° Jean deBouille.

Amable de Bouillé du Chariol, chevalier, seigneur des Quayres, parait avec ce dernier titre en 1669, dans la nommée et dénombrement de sa terre. Le 17 décembre 1683, il fit de nouveau aveu et dénombrement au roi, à cause de son château d'Usson. Il déclarait ainsi ses possessions: château des Quayres composé de tours, corps de logis, greniers, basse-cour, écuries, granges, étables, terres, le tout entouré de murailles; plus un colombier, jardins, verger, 15 oeuvres de prés, 80 oeuvres de vignes; une métaierie appelée Saint-Pierre, contenant le labourage de trois paires de boeufs; dîmes et percières représentant trois poinçons de vin; droit de mainmorte, une partie au sixième denier, une autre partie au tiers denier; lods et ventes sur les habitants de Las, Saint-Maurice, Saint-Julien-de-Coppel, la Roche-Margniat, Vic-le-Comte, Pignol, Yronde et villages en dépendant. Il fit faire son terrier de 1671 à 1681, par Teyras, notaire à Vic-le-Comte, et mourut en 1695 ou 1696, sars laisser de postérité. Il avait épousé sa cousine, Marie de Rochemonteix la Roche Vernassal, avec dispense du 3e degré de consanguinité accordée, le 24 novembre 1691, par Jérôme de la Motte-Houdancour, évêque de Saint-Flour. Armes des de Bouillé, seigneurs des Quayres. Par une anomalie que nous n'expliquons pas, la branche des de Bouillé, seigneurs des Quayres, avait introduit une modification considérable dans le blason de ses ancêtres. Ceux-ci portaient "Ecartelé au 1er et 4e d'argent, à la fasce de gueules frettée d'or, accostée de deux burelles du second émail, qui est de Bouillé; au 2e et 3e de gueules, à la croix ancrée d'argent, qui est du Chariol". Or les armes des différentes générations des de Bouillé, seigneurs des Quayres, indiquées dans leurs preuves de noblesse en 1666, et sculptées sur plusieurs portes du château des Quayres, sont "De gueules à la croix ancrée et alézée d'ar gent"; c'est-à-dire les armes du Chariol sans aucune réminiscence de Bouillé. Aussi voyons-nous que, dans les relations intimes et non officielles, ils s'appelaient simplement du Chariol. Noble était leur devise et non moins noble leur cri de guerre. Devise: A vero bello Christi. Cris de guerre: Tout pour labeur !

Après la mort d'Amable de Bouillé, la terre des Quayres passa à sa veuve comme subrogée aux noms, droits et actions des créanciers du défunt. Elle en fit foi et hommage, en 1723, par procuration donnée à son frère, Maximilien de Rochemonteix, chevalier, seigneur de la Roche-Vernassal et de la Terrasse, maréchal des camps et armées du roi, lieutenant de ses gardes du corps. Marie de Rochemonteix-Vernassal était alors mariée en secondes noces à Jean-Baptiste de Pons, chevalier, seigneur de Collanges et de Frugières. Le 30 juillet 1734, Maximilien de la Rochemonteix de Vernassal, lieutenant général des armées du roi, donna la terre des Quayres à ferme à Annet Pierre Lacombe, fermier de la terre de Montmorin, habitant audit Montmorin, moyennant le prix de 1400 livres annuelles. Il possédait cette terre comme héritier de sa soeur, et la vendit en 1740 à Pierre Amariton du Bost, écuyer, seigneur des Quayres et de Montfleury. Il consentit un bail à ferme de la terre des Quayres, cette même année 1740. Par contrat du 27 août 1754, passé devant Thoury, notaire à Clermont, M. Amariton du Bost vendit la terre des Quayres à Antoine Bretanges, avocat en parlement; marié depuis quelques mois avec Marie-Anne de Saignard de Sasselange. Le 2 septembre 1754, M. Bretanges revendit les Quayres à Jean-Dominique de Saignard, chevalier, baron du Besset, seigneur de Sasselange, Monchany, Montvialarout et Monpeyranc, chevalier de l'ordre royal de Saint Louis, qui à tousses titre ajouta celui de seigneur des Quayres. L'administration de ce nouveau seigneur fut laborieuse et bruyante. Les tenanciers étaient mauvais payeurs; il était lui même violent et processif; aussi il a laissé, comme traces de son passage un vrai chartrier de pièces de procédure. Le 6 septembre 1788, M. de Saignard vendit la terre et seigneurie des Quayres, moyennant 72.000. livres, à Jôsephe-Jeanne-Baptiste-Antoinette Tinseau, veuve de François de Murât, dame d'Enval, qui la transmit par succession à son fils, Géraud Hyppolite comte de Murât. Dans le cours du XIXe siècle, le château et domaine des Quayres ont changé deux fois de propriétaire. La famille de Murât les vendit à M. Rougier, de Vic-le-Comte. Et la famille de celui-ci les a revendus à M. Girard, qui les possédaient encore au début du XXe siècle. (l)

Le château des Quayres, construit au XVIe siècle, est situé à trois kilomètres du bourg, par D-229 (rive ouest), au sud du village de Benaud. Enceinte quadrangulaire à flanquements circulaires d'angle. Un côté est occupé par un logis de deux niveaux et demi accosté d'une tourelle circulaire d'escalier. Les blasons sont ceux de la famille de Bouillé du Chariol (de gueules à la croix ancrée et alézée d'argent sont celles de la seigneurie du Chariol). Le 3 mai 1726, l'évêque constatait que la chapelle des Quayres était en bon état et suffisamment dotée. Le 29 avril 1732, il la trouvait encore en état convenable, mais sans contrat de fondation, et il ordonnait,sous peine d'interdit, que le propriétaire ferait une fondation de douze livres de rente, en faveur du curé, conformément aux règlements du diocèse. Le château possède un beau parc aménagé au XVIIIe siècle en terrasses successives utilisant la pente naturelle du terrain. Ces terrasses, au nombre de cinq, possèdent chacune un bassin formant motif central, dégagé par des talus gazonnés avec emmarchements et rampes d'accès. Les trois terrasses inférieures plantées de vignes s'étendent latéralement retenues par des murs de soutènement. Les eaux alimentant les bassins donnent et naissance à des jets d'eau. (2)


Éléments protégés MH : les parties des terrasses du parc délimitées comme suit : partie supérieure : la crête du talus et la première marche de l'escalier donnant accès à la plate-forme située devant le château; partie inférieure : l'arête de la dernière terrasse dominant le ravin; à droite et à gauche le mur suivant le profil de la déclivité: classement par arrêté du 23 avril 1932. (3)

château des Quayres 63270 Laps, maison d'enfants, visible de l'extérieur.


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(1)    Fiefs et châteaux forts relevant de la comté d'Auvergne (capitale Vic-le-Comte) par le chanoine Jean-Baptiste Fouilhoux; imprimerie générale, 2 cours Sablon, Clermont-Ferrand (1926)
(2)   
Nouvel Atlas des châteaux et fortifications: 63 - Puy de Dôme : Charles-Laurent Salch et Roland Pont, N° 49/50/51/52 - 2009, en vente sur http://castrum.chez-alice.fr/revue_49.htm
(3)    source :  https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/

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