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Dans la
vallée de l'Alioux, à quelque distance en amont de Manglieu, se montre le
village du Montel avec son château. Il n'y a aucune trace d'architecture
militaire ni même rien de bien accusé comme architecture féodale. S'il
fallait en croire la déposition d'un témoin, dans une enquête faite par le
présidial de Clermont, en 1653, l'origine de ce château aurait été une
querelle entre vassal et suzerain. Les premiers propriétaires, nous dit-il,
sans les nommer, habitaient précédemment le château de Bouqueytou dans la
justice de Sugères. Ils avaient pour suzerains les de Canillac, dont tout le
monde connaît le caractère peu accommodant. Ennuyés de leurs taquineries
incessantes, ils firent construire le château du Montel pour se mettre sous
la juridiction de l'évêque de Clermont, en sa qualité de seigneur de Mozun,
et laissèrent tomber en ruines leur ancien château de Bouqueytou. Les
différents témoins de cette enquête sont unanimes à appeler la localité qui
nous occupe, le Montel de Condat, dénomination que nous avons aussi trouvée
ailleurs, mais qui s'est modifiée, car le langage actuel dit simplement le
Monte!. D'après du Cange, Condat ou Condate est un vieux mot français qui
signifie confluent. La dénomination, qui avait cours au milieu du XVIIe
siècle et qui s'est modifiée depuis, est parfaitement justifiée, car le
Montel se trouve au confluent plusieurs ruisseaux qui se déversent dans
PAlioux, au-dessous du village. L'enquête en question avait deux buts, dont
l'un était de prouver que le Montel de Condat ressortissait de la
châtellenie de Mozun. C'est dire que notre château ne possédait pas de siège
de justice à aucun degré, et qu'il n'était qu'un simple fief rural. Il a
existé, aux XIIIe et XIVe siècles, une famille du Montel qui avait sûrement
pris son nom de la localité qui nous occupe, sans que nous puissions dire si
elle avait des droits seigneuriaux sur cette localité.
Alasie du Montel, demoiselle, veuve de Hugues du Montel, damoiseau, fit foi
et hommage à l'évêque de Clermont pour des cens, qu'elle possédait en franc
fief dans la paroisse de Manglieu, justice de Mozun. Ces cens étaient assis
sur un courtil appelé le courtil du Moulin Bocestor, délimité par le courtil
du Mas Astorgue, par le nièze de Bocestor et par le ruisseau d'Alioux; sur
une terre appelée à las Cumbas, délimitée par le courtil de Chanviger, par
celui de Jalatogne et par celui dans Sargers; sur un bois situé à côté du
bois de l'évêque, appartenant à Gérald et Guillaume de Chalinger. Il n'est
pas question de droits sur le Montel, ce qui laisserait supposer que ce fief
n'était pas encore constitué ou qu'il appartenait à d'autres. Fait le jeudi
après le dimanche des Oculi nei, 1302. Ces cens passèrent, au moins en
partie, peut-être par une alliance, à la famille de Serment. Robert Serment
(Rortbertus Saramandi, domicellus), de la paroisse de Manglieu, fit foi et
hommage à l'évêque de Clermont pour sa maison appelée de Varennes (de
Varenis), pour tout le courtil du Moulin de Bocestor, pour des cens sur le
mas de las Cols, pour tout le courtil de Chanvigier et de la Conramesche,
pour tout le mas de Lescure appelé la Quayria, pour ce qu'il perçoit avec
les hommes de la Gravière sur le mas du Puy-de-Layre, et pour tout ce qui
était tenu jadis par Pierre Charre et d'autres hommes de Manglieu. Un des
témoins de l'acte fut Guillaume Saramand, moine et camérier de l'abbaye de
Manglieu. Donné sous le scel royal, tenu par Jean de Buron, en la prévôté de
Nonette, le vendredi après la fête de la Chaire de Saint Pierre, 1332. Le
même Robert Serment fit foi et hommage à l'évêque pour sa maison de Varennes
et pour tout ce qu'il possédait dans la châtellenie de Mozun, le mercredi
après la fête de la Translation de Saint Benoit, 1346. Pierre Serment,
damoiseau, paroissien de Manglieu, fit foi et hommage à l'évêque pour les
lieux ou mas de Jalatogne, Pressoyres, de Folhenis, dal Solet, de la
Gravière, de Boysseria, du Montel, de Sena, des Farges, du mas Astorgue, de
la Conramesche, de Maceaut, de Chalinger, de la Roynia, du Puy, par acte
donné sous le sceau de Jean, fils du roi de France, duc de Berry, établi aux
contrats à Montferrand et tenu par Guy de Villelume, doyen de Bourges, le
jeudi après la fête de Saint Mathieu, 1374.
On voit que la fortune des Serment s'accroissait rapidement, et qu'entre les
aimées 1346 et 1374 ils avaient acquis entre beaucoup d'autres choses, des
droits sur le Montel, dont ils deviendront seigneurs un peu plus tard. Noble
Antoine de Serment, seigneur de Condat, près Montboissier, et en partie de
Fontcrépon, dans la paroisse d'Yronde et-Buron, fit aveu et dénombrement au
comte d'Auvergne, Bertrand VII de la Tour, pour les biens qu'il possédait
dans les châtellenies de Buron et de Saint-Babel, par acte passé devant
Pierre Dalmas, notaire royal à Vic-le-Comte, le 18 novembre 1463. Pierre de
Serment, seigneur du Montel, fonda, dans le monastère de Manglieu, une messe
basse à dire tous les lundis de l'année, pour lui et pour son épouse, Jeanne
de la Faye, moyennant une rente annuelle de six septiers émine de seigle à
percevoir sur la dîmerie du Montel (19 novembre 1538). Il pourrait être le
père de Gabriel et Claude. Gabriel de Serment, écuyer, seigneur de Condat et
de Samt-Martin-des-Plains, épousa Marthe de Chaslus, fille de Jacques de
Chaslus, seigneur de Saint-Marfin-des-Plains, qui lui porta cette
seigneurie. Le 7 mars 1560, il donna à Jeanne Maislon, fille de Jacques, du
bourg de Condat, une maison située, dans ledit bourg, acquise par lui de
Jean Chambaud, mouvant de sa censive et directe, comme seigneur de Condat;
plus un jardin et un pré; l'acte fut passé par Jean Charreyrols, notaire à
Esehandelys, en présence de vénérable personne Antoine Boysson, curé de
Condat, et de Jean Rigoux, de la paroisse d'Isserteaux. Le 5 juillet 1563,
il donna à Jean Rigoux, habitant au bourg de Condat, une maison qui avait
appartenu à feu Antoine Boysson, curé de Condat. Ces deux actes mentionnent
que le donateur habitait à Condat. Il fit son testament, au château de
Condat, le 28 août 1582, instituant légataire universel noble Jacques de
Serment, son fils, et nommant exécuteur testamentaire noble Claude de
Serment, seigneur du Montel et de Montrodès, son frère.
Gabriel de Serment mourut peu après, car Marthe de Chaslus était veuve le 15
novembre 1582, date d'un règlement de comptes qu'elle fit avec Jacques de
Saint-Martin, religieux de l'ordre de Saint Benoit, camérier de l'abbaye de
Souvigny, auquel elle abandonna tous les droits, qui lui venaient de son
père, Jacques de Chaslus, sur la paroisse de Malhiat, en retour de deux
donations, qui avaient été faites audit Jacques de Saint-Martin, l'une de 66
écus faite par elle-même et son mari en 1579, l'autre faite par feu Jacques
de Chaslus, son père. Nous ne connaissons pas d'autre enfant issu du mariage
de Gabriel de Serment et de Marthe de Chaslus que Jacques de Serment,
seigneur de Condat et de Saint-Martin des-Plains, qui épousa Louise de
Montmorin Saint-Hérem, dame du Breuil, qui était veuve en 1594. Le 28 juin
de cette aimée, elle fit une donation de 400 écus de revenus annuels sur les
biens de feu Jacques de Serment, son mari, à Anne de Serment, sa fille
mineure, en avantage et préciput sur ses autres enfants. Cette donation fut
acceptée par Marthe de Chaslus, grand'mère et tutrice de la donataire, par
acte passé près de la rivière d'Allier dans un champ appartenant à Robert
Arlhiat, près le Moulin Neuf, dans la justice de Nonette. Peu de temps après
cette donation, Louise de Montmorin Saint-Hérem convolait en secondes noces
avec Christophe de Bonlieu, seigneur de Jarnieu. L'acte ci-dessus insinue
que plusieurs enfants étaient nés du mariage de Jacques de Serment, avec
Louise de Montmorin. Nous n'en connaissons pas d'autres que Anne, donataire
de sa mère. Elle épousa François de Beauclair, fils de puissant seigneur
Messire Louis de Beauclair, seigneur et baron de la Voulte, gentilhomme
ordinaire de la chambre du roi, capitaine et gouverneur du château d'Usson,
y demeurant. La future épouse, fille et héritière de Jacques de Serment,
procédait sous l'autorité de Christophe de Bonlieu, seigneur de Jarnieu,
bailli et capitaine de Nonan, son curateur. Son futur époux lui donnait
1.500 livres pour ses robes de noces et 1.500 livres pour ses bagues et
joyaux. L'acte fut passé au château du Breuil, le 23 mai 1610, par devant
Jean Colomby, notaire royal. Gabriel de Serment avait eu aussi un fils
naturel, Antoine de Serment, auquel il donna par testament une maison avec
jardin, appelée la Maison-Blanche, située dans le bourg de Condat.
Claude de Serment, seigneur du Montel et de Montrodès, mentionné au
testament de son frère, en 1582, figure dans la taxe des nobles de 1587 pour
29 écus, 10 sols, 11 deniers. Le 26 janvier 1600, il donna à Antoine de
Serment, son fils aîné, les cens, rentes, maisons, moulins, prés, terres,
qu'il possédait à Chanonat et dans les dépendances dudit lieu, ainsi que
tout ce qui lui appartenait à Saint-Maurice et dans ses dépendances. L'acte
dit qu'il habitait au Montel, paroisse de Manglieu. Le 18 avril 1602, il
souscrivait avec Henri de là Barge, écuyer, sieur de la Peyrouse, une
obligation de 200 écus en faveur d'André de Laire. Claude de Serment laissa
deux enfants dont Antoine de Serment, seigneur du Montel, épousa Jeanne
Duprat, fille d'Annet, sieur de Gondole. Il mourut à un âge peu avancé, nous
ne lui connaissons pas de postérité. 2° Gilbert de Serment, seigneur de
Montrodès, mort en 1612, avait épousé Diane de Saint-Priest, fille d'Aymard
de Saint Priest et de Catherine de Polignac. Devenue veuve, Diane de
Saint-Priest épousa en secondes noces François de Salers, seigneur et baron
dudit lieu, veuf de Jeanne de Saint-Martial. Diane de Serment, issue du
mariage de Gilbert avec Diane de Saint-Priest, fut qualifiée dame de
Montrodès, du Montel, de Condat, de Chanonat, de Saint-Martin-des-Plains.
Placée sous la tutelle de François de Salers par le second mariage de sa
mère, elle vit saisir les biens, qui avaient appartenu à son grand-père,
Claude de Serment, sur l'instance de noble Géraud Champflour, conseiller en
la cour des aides de Montferrand, agissant en qualité de tuteur des enfants
d'André Delaire, conseiller élu en l'élection du Bas Auvergne. La maison
noble de Chanonat, appelée maison de Condat, avec ses dépendances, un moulin
à farine, des terres et des prés, situés dans les dépendances dudit Chanonat,
furent adjugés par le présidial de Clermont à Pierre de Frétât, conseiller
élu en l'élection du Bas Auvergne, moyennant le prix de 6.720 livres. Cela
se passait en 1620. Diane de Serment, épousa Henri de Salers, fils de son
tuteur.
Antoine Mallet de Vandègre, chevalier seigneur de Vandègre, Bien-Assis, La
Forest, acquit la terre du Montel vers 1615, nous ne savons par quel moyen.
Il avait épousé en premières noces, le 3 février 1614, Gabrielle de
Beauclair, fille de Louis, seigneur de la Voûte, gentilhomme ordinaire de la
maison du roi, gouverneur pour Sa Majesté du château d'Usson, et de
Magdelàine de Denis. De ce mariage vint, un fils unique Louis-Gabriel Mallet,
né au château du Montel, baptisé le 15 août 1618 dans l'église de Manglieu.
Son père lui donna le titre de seigneur du Montel en sa qualité de fils aîné
de la famille. Son éducation semble s'être faite, en partie au moins, au
château du Montel, où il eut pour précepteur l'abbé François Dumas. Son
éducation militaire se fit à l'académie royale de Riom. Entré très jeune
dans la carrière des armes, il servit le roi avec un magnifique équipage de
huit chevaux en Lorraine d'abord, puis en Italie dans l'armée du comte
d'Harcourt (1640-1642). Blessé au bras droit, il vint se faire soigner au
château du Montel. Aussitôt guéri, il repartit pour l'Italie, en compagnie
de Joseph du Courtial, écuyer, sieur de Pélupe. Arrivé à Vienne, il eut
comme un pressentiment de sa mort prochaine; fit son testament et le remit
au sieur de Pélupe pour le porter à son père. Son pressentiment fut de ceux
qui ne trompent pas. Blessé à Turin, il fut porté à Pignerol, où il mourut.
Son corps fut transporté au Montel, et inhumé dans l'église paroissiale de
Manglieu, en la chapelle des seigneurs du Montel. Henri de Salers, baron
dudit lieu, gentilhomme de la chambre du roi, épousa en 1630, Diane de
Serment. Ce mariage lui valut les titres de seigneur de Montrodés, de
Saint-Martin-des-Plains, du Montel de Condat, sous lesquels nous le trouvons
désigné dans plusieurs actes. Cet homme, que l'estime publique avait placé
le premier parmi ses pairs, flétrit sa vie par un crime, qui lui valut une
condamnation à mort par contumace.
Henri de Salers sauva sa tête par la fuite, mais il ne tarda pas à mourir,
car Diane de Serment était veuve en 1669. Elle figure encore dans le rôle de
la noblesse de 1676, comme possédant les châteaux, terres et seigneuries de
Saint-Martin-des-Plains et du Montel. Ils laissèrent deux filles dont
Diane-Françoise, épousa le 14 juin 1651, Hélie de la Roche Aymon, chevalier
marquis de Saint-Maixent, seigneur de Vicq, baron de la Farge, Lavault et le
Breuil; 2° Gilberte, dame du Montel, mariée à Charles de la Rochelambert le
7 mars 1674; sa mère, Diane de Serment lui donna pour dot la maison, terre
et seigneurie du Montel, paroisse de Manglieu, dont elle gardait la
jouissance sa vie durant. Charles de la Rochelambert fut inhumé le 7 août
1718, dans l'église de Manglieu, en la chapelle dite du Montel. Sa femme fut
inhumée au même tombeau, le 30 novembre 1723. Ils laissèrent Gilbert qui
entra dans l'état ecclésiastique le 12 août 1693; 2° Gilbert-Claude qui
suit; 3° Françoise, mariée, en 1708, à Pierre de Montvallat, seigneur et
marquis de Tournoël, de la paroisse de Volvic; 4° Diane-Magdeîaine épousa
Jean-Paul de Vaux, écuyer, seigneur de la Roche. Gilbert-Claude de la
Rochelambert, chevalier, comte du Montel, seigneur de la Roche-Mirefleurs et
d'Orsonnette, né au château du Montel, le 8 novembre 1686, reçut les
cérémonies du baptême, dans l'église de Manglieu. Il servait dans les
mousquetaires de la garde du roi, lorsqu'il épousa le 9 janvier 1712
Marie-Marthe Franeoise de Colomb de la Tour. Il fut inhumé, le 31 décembre
1737, dans l'église paroissiale de Saint-Georges de Saint-Paulien, laissant
neuf enfants, dont six seulement nous sont connus: Laurent-François, qui
suit; 2° Gabriel-Armand-Benoit suivit la carrière des armes; 3°
André-Laurent entra dans l'armée comme son frère; 4° Françoise-Xavière
embrassa la vie religieuse; 5° Jean-Paul, né au château du Montel le 17
janvier 1725; 6° Marie-Françoise-Cécile, née en 1726, fit profession au
monastère de la Visitation de Billom.
Laurent-François de la Roche-Lambert, fut baptisé dans la chapelle du
château de la Rochelambert, le 3 septembre 1721. Il était officier au même
régiment de Montmorin infanterie. Il écrivait, à M. l'intendant pour se
plaindre des surcharges d'impôts, dont il avait eu à souffrir depuis la mort
de son père; elles étaient telles que tous ses métayers s'étaient sauvés, la
même nuit, laissant ses domaines sans les avoir ensemencés; depuis trois ans
toutes ses terres étaient incultes, faute d'avoir pu trouver d'autres
métayers. Il parait que ses réclamations n'étaient pas toujours prises au
sérieux, car M.Lafont, subdélégué d'Issoire, répondait aux demandes
d'information que M. de la Rochelambert avait pris l'habitude de se
plaindre. Les domaines en question étaient Jalatogne, la Bane, la Gravière,
Faugères, Missou, Gâchette, le Brégiroux. Vers 1745, une partie du château
du Montel fut détruite par un incendie. Laurent-François de la Rochelambert,
ayant son domicile au Montel, mais demeurant provisoirement à Paris,
contracta mariage, le 26 mars 1748, avec Michelle Anne Douard de Fleurance.
Une brillante assistance honora ce contrat; parmi les témoins figurent
Jean-Paul de la Rochelambert, religieux de l'ordre de Saint Benoit, et
Gilbert Armand de la Rochelambert, chevalier, capitaine au régiment de
Montmorin, frères du futur époux. Nous ne connaissons qu'un enfant né de ce
mariage: Paul-Laurent-François, né le 7 décembre 1753, baptisé le lendemain
dans l'église de Saint-André-des-Arcs, à Paris... (1)
Maison-forte située à deux kilomètres au nord-est du bourg de Manglieu.
D'une enceinte quadrangulaire, il reste un flanquement circulaire fortement
taluté à l'angle nord-est d'un logis du XVIe siècle, remanié au XVIIe
siècle. Un autre fragment de logis conserve des demi-croisées (rectangle à
simple traverse). Un angle de la basse-cour est pourvu d'une haute et
étroite tourelle sur tas de charge. (2)
château du
Montel 63270 Manglieu, propriété privée, ne se visite pas, visible de
l'extérieur.
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dans ce département. |
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