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Première mention en 1074 lorsque Landricus Grossus
et Bernardus son frère confirment le don de la villa Siciaci fait par leur
père au chapitre cathédral Saint-Vincent de Mâcon, témoin : Robert de
Brèches. Le 14 septembre 1310, lettre le lundi en la fête Sainte Croix, par
laquelle Raoul de Brèches confesse tenir en fief de Jean de Clermont,
seigneur du Charollois, ce qu’il a en la paroisse de Saint Symphorien près
Charolles, excepté ce qu’il a au finage de Corcelles. Le 10 août 1366,
lettre par laquelle Henry de Brêche, damoiseau, confesse tenir en fief,
"savoir sa maison forte située à Brèche, avec le gagnage et domaine en
dépendant. Item les bois de Boley et de Leu, ses garennes de Bochetal et des
Gouttes, ses hommes taillables avec leurs meix et ténements. Item le meix
qui fut à feu Aubert de Brèches, vacant, faute de ténementier, avec d’autres
meix vacants audit lieu et généralement tout ce qu’il tient au finage de
Brèche, en terres, prés, maisons, bois, eaux, hommes, mainmortes, gélines,
corvées, témoin, Hugues de Corcelles, damoiseau". Le 4 août 1381,
"dénombrement donné par Renaud de Brêche, damoiseau, des maisons, terres et
meix mainmortables du village de Brèche et la dixme de Fresne en Charollois,
qui ont appartenu à Raoul (son ayeul) et Perret de Bresche, frères,
damoiseaux". Le 20 juin 1406, dénombrement donné par Robert et Jocerand,
damoiseaux, fils de feu Renaud de Brèche, de leur maison de Brèche et de ses
dépendances, "comme aussy des cens et meix vacants situés au territoire de
Brèche et de Trémolle, et de leur portion de la dixme de Fresne, partant
avec Jean de Buxeuil, Jean de Fautrières, Jean de Châteauvilain et les
héritiers de Claude Papillon".
En 1460, reprise de fief, pour Robert et Regnault de Brèche, de leur maison
de Brèche. En 1571-1572, procédure civile, pour Humbert de Brèche, seigneur
de Brèche et du Mounot. Le 31 janvier 1625, reprise de fief et dénombrement
de la baronnie de La Clayette, donnée par dame Alice-Eléonore de Chantemerle
de La Clayette, veuve de messire Jacques de Brèche, seigneur dudit lieu de
Brèche et du Montot, chevalier de l’ordre du Roi, maître de camp d’un
régiment de gens de pied, entretenu pour sa majesté en Piémont. Dessertenne
mentionne en 1757 : "Saint Simphorien près Charolles il y a le château de
Breche a une grande demie lieüe du village, le château de Corcelles a un
demy quart de lieüe du village de Saint Simphorien, a moitié chemin de
Breche. Dans l’interieur desdits chateaux, il y a une petite chapelle en
chaqu’un dont on ignore le titre". Aujourd'hui, il ne reste plus aucun
vestige de la maison forte sur le terrain. Le château actuel semble avoir
été édifié au XVIIe siècle. Il se compose d’un corps de logis, élevé sur
deux niveaux et un étage de comble percé de lucarnes. Sur son flanc sud se
trouve un pavillon rectangulaire de même hauteur, avec l’escalier qui sert
de liaison entre les deux bâtiments. Cette partie avec un rez-de-chaussée
voûté et des murs plus épais semble être plus ancienne. Une petite archère
canonnière y est également visible. (1)
château de
Brèches 71120 Charolles, propriété privée, ne se visite pas.
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