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Château de Meilhan à Ordan-Larroque
 
 

       Le château de Meilhan est situé à environ huit kilomètres d’Auch, à un kilomètre et demi de la route qui conduit de cette ville à Condom et à peu de distance au sud de l’antique voie romaine d’Auch à Eauze. Il est construit sur un coteau escarpé entouré de trois côtés de vallons profonds. Le sommet de ce coteau aplani de main d’homme forme un plateau de cent quatre vingt six mètres de long sur une largeur variant de trente à quarante mètres. Les différents travaux dont on trouve la trace en cet endroit semblent indiquer l’existence ancienne d’un de ces refuges dont la date remonte à une époque indéterminée. C’est en cet endroit, que sa position inexpugnable avait sans doute depuis longtemps fait choisir comme forteresse, que s’élèvent les belles ruines du château de Meilhan. Ces ruines présentent tous les caractères de ces châteaux gascons du XIIIe siècle, si nombreux dans le Condomois. Meilhan se composait d’un corps de logis rectangulaire de 15 mètres sur 12, à peu près orienté, et flanqué à l’angle nord-est d’une tour carrée. Les murs construits en moyen appareil ont 1,50 mètre d’épaisseur. Celui du couchant qui a seul conservé toute son élévation atteint la hauteur d’un second étage. Le chemin de ronde courant autour de la toiture et le mur qui le protégeait sont encore fort visibles. Le mur du midi présente trois hautes et étroites meurtrières; il est à moitié démoli; il ne reste rien de celui du levant et celui du nord a été éventré par les démolisseurs. A côté de la large baie pratiquée par ceux-ci au premier étage est percée une porte à plein cintre qui est assurément l’ancienne porte du château. Les traces d’un escalier de pierre parallèle et appuyé au mur y aboutissent. A l’angle nord-ouest une deuxième porte du XVe siècle, défendue par des meurtrières pratiquées pour des armes à feu, s’ouvre en face des premières marches d’un escalier à vis de la même époque.

A l’angle opposé du château, au sud-est, existe une sorte de contrefort destiné soit à consolider les murailles de ce côté ou la déclivité du terrain est fort grande, soit à supporter une tourelle. Quant à la tour ramenée aujourd’hui à la hauteur des murs du corps de logis qu’elle dépassait autrefois, ses étages voûtés, reliés chacun par une porte à l’étage correspondant du château, n’ont entre eux d’autre communication qu’une étroite ouverture carrée,percée au centre des voûtes. De larges ouvertures dont les encadrements ont disparu ont été faites au rez-de-chaussée et au premier. L’archère en croix du second est parfaitement conservée. Pas plus qu’au château de Sainte-Mère, n’existe à Meilhan l’arcature sous laquelle est d’habitude ménagée la porte primitive du rez-de-chaussée; celle-ci se trouve au pied de la tour du nord. Comme à Sainte-Mère également, la tour fait saillie sur les murs, au levant de deux et au nord de un mètre. A l’intérieur, il n’existe pas de mur de refend: chaque étage ne formait qu’une seule pièce. Le château est bâti sur le bord sud du plateau, il est probable qu’un mur dont il reste une partie entourait l’extrémité du plateau, qui mesure 58 mètres de long sur 30 de large et formait une première enceinte fortifiée semblable à celle de Massencôme, mais plus forte par sa position. Ces ruines avaient depuis longtemps frappé mon attention, mais mon ignorance m’avait empêché de fixer une date à leur construction. Cependant, lors de notre excursion à Sainte-Mère, la similitude du plan me frappa, et notre savant confrère, M. Adrien Lavergne, ayant bien voulu venir avec moi à Meilhan reconnut dans ces restes un spécimen de ces châteaux, du XIIIe siècle particuliers à notre pays et cependant assez rares dans les environs d’Auch. Il ne me manquait plus que l’histoire de Meilhan. M. l’abbé de Carsalade m’eut vite tiré d’embarras en m’offrant communication d’un dossier très complet qui m’a permis de suivre mon château à travers les siècles depuis sa construction jusqu’à la fin du XIXe siècle.

Meilhan fut très probablement bâti par le "redoutable père en Dieu" Amanieu, archevêque d’Auch, ainsi que le qualifie un document contemporain (Hommage des habitants de Rimbez cité par Monlezun). Les archevêques, seigneurs de la ville, avaient besoin d'une forteresse pour se mettre à l'abri des turbulences de la population auscitaine, que l’histoire de cette époque nous montre très remuante. Non contents d’être maîtres chez eux, les Auscitains se répandaient dans la campagne, commettaient des dégâts dans les propriétés seigneuriales, arrachaient les bois, brûlaient les métairies. C’étaient des sujets peu agréables. Les archevêques avaient bien leur château de Lamaguère, mais outre qu’il était assez difficile d’y arriver, le chemin en étant long et accidenté, il se trouvait au milieu des possessions des comtes d’Astarac, qui le convoitaient probablement et le dévastèrent en en 1291. Ce doit être à cette époque qu’Amanieu fit construire Meilhan dans la forte position qu’il occupe, à peu de distance de son siège et dans la direction de l’Armagnac. Un autre avantage se trouvait en la proximité d’une de ces voies romaines qui ont été les seuls chemins du moyen âge. Cependant, les dégâts commis par les Auscitains finirent par lasser tout le monde: le comte, l’archevêque, d’une part, et les bourgeois de l’autre se décidèrent à nommer des arbitres pour trancher leurs différends. De cette entente naquirent les Coutumes de la ville d’Auch, qui portent la date de 1301 et qui mirent fin à tout désordre. Ainsi Meilhan, à peine terminé, devenait inutile. Au XIVe siècle le moyen âge décline, les évêques déposent le heaume et la lance pour reprendre la mitre et la crosse. Le 16 septembre 1311, l’archevêque Amanieu donna le château de Meilhan et toutes les terres qui en dépendaient, situés dans les territoires d’Ordan, de La Roque, de Pancaran, de Castin et d’Auch, évaluées 300 pièces d’or, à son damoiseau Hispan de Manhoac, moyennant une redevance annuelle de 200 sous morlas payable le jour de la Toussaint.

Les Manhoac gardèrent Meilhan dix ans seulement, ainsi que nous l’apprend un acte autrefois conservé au château de Vic-Fezensac. Dès le 21 novembre 1321, "le comte d’Armignac donne en échange à Arnault-Guilhem de Montlezun son chasteau de
Meilhan contre son chasteau de Montastruc et ses appartenances". Arnault-Guilhem de Montlezun, fils de Géraud, seigneur de Martiserre, près Montestruc, appartenait à l’illustre famille des comtes de Pardiac, encore régnante à cette époque, et qui a poussé sur notre province de si nombreux et florissants rameaux. Un Montlezun, Géraud, évêque de Lectoure, venait de construire le château de Sainte-Mère. Une autre branche de la même famille était déjà établie avant 1300 au château de Saint-Lary, voisin de Meilhan. Cette dernière considération ne fut peut-être pas étrangère à l’échange dont il vient d’être question. Arnault-Guilhem rendit hommage au comte d’Armagnac le jour de saint Clément 1321; il épousa Esclarmonde de Massas, dame de Castin, et réunit ainsi cette terre à Meilhan. Son fils, qui porte le même nom d’Arnault-Guilhem, très fréquent chez les Montlezun, est sénéchal de Bigorre en 1371, et il rend hommage pour Meilhan en 1378 et 1384,ainsi que son successeur Géraud de Montlezun en 1395. Comme tous les villages dupays, Meilhan possédait des coutumes; en 1436 nous voyons les consuls de Meilhan reconnaître, avec leur seigneur Arnault-Guilhem, IIIe du nom, devoir 33 écus à des marchands de Vie, pour un achat de drap sans doute destiné aux livrées consulaires. Le même Arnault-Guilhem rend hommage à Lavardens le 24 janvier 1418. C’est probablement lui qui opéra la transformation de Meilhan, demeuré jusque là la sombre forteresse du XIIIe siècle, sans ouvertures. Il perça ses murs épais d’une porte et édifia le large escalier à vis éclairé de deux croisées à meneaux de pierre qui subsistent encore; il dut aussi pratiquer de larges ouvertures dans le mur du midi aujourd'hui démoli jusqu’à hauteur du premier étage.

Il laissa plusieurs enfants; l’un deux, Bernard fut l’auteur des seigneurs de Besmaux; une autre, Antoinette, épousa le 3 août 1469, au château de Meilhan, Jean de Roquelaure, seigneur de Gaudoux et du Longart. L’aîné de ces deux derniers, Antoine de Montlezun, épousa en premières noces Florimonde de Massas, dame de Lestanque, Ansan et Blanquefort. Ce mariage fut cause de l’abandon de Meilhan, situé dans un pays pauvre et d’accès difficile. Les temps devenant meilleurs, la noblesse abandonnait les châteaux incommodes qui avaient autrefois servi de refuges et cherchait des habitations plus modernes et plus confortables. Antoine établit sa demeure à Ansan. Il épousa en secondes noces, le 25 janvier 1488, Miramonde de Lupé. Son fils Antoine IIe du nom, épousa en 1499, Françoise d’Ambert, veuve de Jean, seigneur de La Roque, dont il n’eut que deux filles. Il se fit présenter aux Etats de la noblesse de Fezensac de 1493 par Jean de Bélestat, seigneur de Loupvielle et épousa en secondes noces vers 1520 Anne de Monlezun-Lupiac dont il n’eut qu’une fille, Antoinette, qui épousa Bernard de Bassabat, seigneur de Pordéac et lui apporta en dot la seigneurie de Castin. Le château et la seigneurie de Meilhan étant substitués de mâle en mâle, échurent à Jean de Montlezun, frère puiné d’Antoine. Ayant désintéressé par une somme d’argent son frère Bernard, Jean entra aussi en possession d’Ansan et Blanquefort. Le 4 avril 1529, Jean de Montlezun s’étant rendu dans l’église de Meilhan, "assis sur un siège de bois, tenant ouvert le missel, la saincte croix posée sur le Te igitur", demanda aux Consuls de lui prêter serment de fidélité, leur offrant de prêter lui-même le sien. Les Consuls y ayant consenti, il jura "sur sa foi et serment de noblesse" de conserver les libertés et coutumes des habitants. Les Consuls à leur tour prêtèrent leur serment, les mains posées sur le
missel et la croix, et après eux tous les habitants de Meilhan jurèrent d’être bons et fidèles vassaux.

Jean mourut vers 1530, laissant de nombreux enfants. L’aîné Louis fut son héritier dans les seigneuries de Meilhan, Ansan et Blanquefort. Nous le voyons en 1548 donner à ferme à Pierre et Bernard Sentetz de Castin "la borde dite de Monsieur de Meilhan, sise près de la garenne du château". Dans un autre acte, Louis de Monlezun déclare ne pouvoir signer "à cause qu’il ne sait écrire". Cette ignorance ne doit pas étonner chez ces vaillants gentilshommes du XVIe siècle dont la vie se passait dans les armées, et plus habitués à manier l’épée que la plume. Heureusement, un frère de Louis menait en maître les affaires de la famille. Jacques de Monlezun, voué à l’état ecclésiastique, et expert en droit autant qu’en théologie, paraît avoir été un homme remarquable. Nous le voyons à plusieurs reprises porter le titre de seigneur de Meilhan, après la mort de Louis de Montlezun qui ne laissa qu’une fille, Catherine, mariée en 1542 à Jean de Goth, seigneur de Rouilhac, à qui elle apporta en dot les seigneuries d’Ansan et Blanquefort. En 1556, Jacques de Montlezun est pris pour arbitre dans un différend de famille; en un mot, c’est à lui qu’est confiée la direction de toutes les affaires importantes. Le nombre des bénéfices qu’il accumule sur sa tête ou qu'il échange est énorme. Devenu un des personnages les plus importants d’Auch, c’est à lui que Monluc s’adresse, de préférence même aux autorités de la ville, pour faire appliquer les ordonnances royales. Jacques de Montlezun mourut en 1571; il devait être fort riche, car son frère et héritier Pierre, seigneur de Béraut en Condomois dut compter 1,000 livres à chacun des autres héritiers, et ils étaient nombreux, Jacques ayant eu dix frères ou sœurs. Pierre de Montlezun avait d’abord suivi la carrière des armes. Il devint seigneur de Béraut en Condomois par son mariage avec Jeanne de Luxe, héritière de ce domaine, fut sénéchal du Condomois et mourut en 1577.

Son fils Jean-Antoine épousa Marthe d’Esparbès de Lussan et fut lieutenant du Roi à Blaye. Le 2 juin 1608, il célébrait à Meilhan le mariage de sa fille Anne avec Frédéric de Lastours, seigneur d’Endoufielle. C’est le dernier acte qui atteste la présence des Montlezun à Meilhan. Jean-Antoine avait d’ailleurs un procès avec la communauté de Meilhan au sujet de la nobilité d’une de ses métairies, le Bédat. Il sortit vainqueur de cette lutte, qui ne dût pas lui faire aimer davantage les coteaux de sa seigneurie. Il s’installa à Béraut et c’est là aussi que résida son fils Jean Paul. Celui-ci suivant son exemple s’engagea au service du Roi. Ce fut sans doute pour faire meilleure figure dans les armées que Jean-Paul de Montlezun prit le titre de baron de Meilhan sous lequel nous le voyons toujours désigné, quoique nous ne sachions pas d’autre part que la terre de Meilhan ait jamais été érigée en baronnie. Jean-Paul est le premier de sa famille qui porte ce titre. Il avait épousé le 3 janvier 1612 Anne de Malvin. Il laissa Meilhan à son fils Jean-François de Montlezun, qui épousa le 9 juillet 1636, Catherine de Ferragut de Gignan. En 1660, il affermait pour 560 livres le domaine de Meilhan "composé de cinq métairies: le Bédat, le Clavari, le Bourdiu, Coubinot et Emparran, d’un moulin et d’une forge". Depuis longtemps, les Montlezun avaient préféré à l’âpre pays qui forme l’horizon de Meilhan et aux vallons escarpés qui l’entourent les fertiles plaines du Condomois où se trouvait leur moderne habitation de Béraut, et depuis longtemps aussi, ils devaient chercher à se défaire de leur antique propriété. Jean-François trouva enfin l’acquéreur désiré et passa l’acte de vente chez Fontes, notaire à Toulouse, le 27 janvier 1675. Le contrat n’était cependant pas définitif, car nous voyons François de Montlezun, fils de Jean-François, donner à moitié la métairie du Bourdiu, le 16 mai 1684 et signer de Meilhan. Comme on peut le penser, ce n’était ni le charme du site, ni les agréments qu’offrait le château de Meilhan qui avaient séduit l’acquéreur; je ne crois pas trop m’avancer en pensant que ce fut plutôt le titre de baron que nous avons vu si lestement créé.

Le nouveau seigneur de Meilhan, Jean d’Aspe était d'assez petite noblesse. Son père Bernard d’Aspe, fils de Jehan Aspe, bourgeois d’Ancizan, avait dû à sa fortune la main de Claire de Long, qui lui apporta la charge de son père Samuel de Long, premier juge-mage de la sénéchaussée d’Auch lors de sa création. Jean d’Aspe continua la fortune de son père; il épousa en 1666 Thérèze Destarac, fille de Denis Destarac, président en l’élection d'Armagnac qui lui apporta en dot la somme énorme pour l’époque de 60,000 livres et le beau domaine du Garros qu’il préféra à Meilhan. En 1671, il est conseiller au Parlement de Toulouse; en 1673, nous lui voyons refuser l’hérédité de son père; le 25 septembre 1681, il achète à Jean-Louis de Gondrin la terre et seigneurie de Leboulin; en 1700, il est président à mortier. Son fils Bernard, baron de Meilhan, seigneur de Castin et Leboulin, dépassa la situation à laquelle était arrivée son père. Sa fortune (140,000 livres, dit son contrat de mariage) lui permit d’épouser en 1704 Thérèse Blondel, fille de François, intendant des Bâtiments, premier commis du marquis de Torcy, ministre, qui lui apporte en dot 50,000 livres, et chose plus flatteuse la présence du Roi et de la famille royale à son mariage. Il succéda à son père dans sa charge de Président à mortier qu’il céda à son tour à son fils Jean François d’Aspe, qui épousa le 3 décembre 1751, à Bonas, Marie d’Auxion, comtesse d’Arblade. Voilà cet arrière petit-fils du paysan d’Ancizan, traitant de pair à pair avec les familles de la plus ancienne noblesse. Cette famille dont la fortune avait été si rapide devait cependant mal finir: Augustin-Jean-Charles-Louis d’Aspe, né le 13 septembre 1752, fut reçu conseiller aux Requêtes au Parlement de Toulouse, le 7 septembre 1775. La Révolution et la suppression des Parlements le trouvèrent président de la Chambre des vacations. Arrêté à Toulouse en avril 1793, il fut remis en liberté, et vint s’établir dans le Gers, au Garros. Il y fut arrêté de nouveau et transporté le 9 prairial An II à Toulouse d’où il repartit pour Paris. Jugé sommairement par le tribunal révolutionnaire, il fut guillotiné le 18 messidor.

Le 6 avril 1779, Gabriel-Jean-Nicolas de Guérard, acheta pour la somme de 98,000 livres "la terre et la baronnie de Meilhan" qu’il dénombra à Pau le 10 septembre 1780. Trésorier de France à Auch, il avait probablement comme ses prédécesseurs éprouvé le besoin de consolider d’un titre la noblesse qu’il tenait de sa charge. Jusqu’alors, quoique inhabités, les bâtiments de Meilhan avaient toujours été entretenus par leurs possesseurs et la masse carrée du château du XIIIe siècle dominait de sa tour et de ses murailles les communs occupant l’étroit plateau. Un vieillard de 80 ans m’a rapporté tenir de son père que celui-ci avait vu Meilhan habitable. Malheureusement, M. de Guérard voulut venir y demeurer et la fin du long abandon qu’avait subi la vieille forteresse et qui l’avait laissée à peu près intacte, devait causer sa ruine. Les chemins affreux qui y conduisent effrayèrent le nouveau propriétaire, d’autant que la position escarpée du château de Meilhan défendait toute amélioration. M. de Guérard choisit pour sa nouvelle demeure la métairie de Coubinot, et afin d’économiser sur les matériaux entreprit de transformer Meilhan en carrière. Le toit et les charpentes furent enlevées, le large escalier à vis transporté de toutes pièces dans la nouvelle habitation où il est encore, le mur du levant entièrement démoli, celui du midi à moitié, celui du nord éventré pour en extraire les pierres de taille d’une grande cheminée, les encadrements des portes entièrement arrachés pour le même motif, enfin en quelques jours, l’antique château des archevêques d’Auch ne fut plus que la ruine informe qui subsiste encore (fin XIXe siècle), mais qui chaque jour se dégrade et finira par disparaître. (1)

château de Meilhan 32350 Ordan-Larroque, propriété privée, ne se visite pas, vestiges situés au lieu-dit Château Vieux.


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